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Moscou dévoile qui profiterait de l’utilisation des armes chimiques en Syrie

© REUTERS / Ammar AbdullahEnvoi d’experts à Khan Cheikhoun: l’OIAC ne peut pas, Washington ne veut pas
Envoi d’experts à Khan Cheikhoun: l’OIAC ne peut pas, Washington ne veut pas - Sputnik France
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Utiliser des armes chimiques serait un suicide pour Damas qui n’a aucune raison de le faire. D’autant plus qu’il en sortirait toujours perdant, contrairement à l’opposition qui, de son côté, en profiterait, estime le directeur du Département sur la non-prolifération et le contrôle des armes du ministère russe des Affaires étrangères.

Le directeur du Département sur la non-prolifération et le contrôle des armes du ministère russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Oulianov a expliqué pourquoi les autorités syriennes n'auraient pas eu recours aux armes chimiques à Khan Cheikhoun.

«Pourquoi Damas ferait cela? Pour quelle raison? Une folie? Un suicide? C'est absolument dénué de sens et nuisible pour Damas. Il en sortira toujours perdant, même s'il n'a rien à voir avec cela. C'est l'opposition qui en profitera. Pour elle, ce serait la manne tombée du ciel, dans l'espoir qu'après le prochain accident du genre, un pays lancera une nouvelle frappe de missiles», a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse à Moscou.

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov - Sputnik France
Libérer le mécanisme Onu-OIAC du «diktat américain» pour connaître la vérité en Syrie
Récemment, Moscou a mis son veto à un projet de résolution américain prorogeant le mandat de la mission d'enquête Onu-OIAC sur les attaques chimiques en Syrie. La Russie avait précédemment annoncé qu'elle prendrait une décision concernant le mandat après la publication, fin octobre, des résultats de l'enquête sur l'attaque du 4 avril dernier à Khan Cheikhoun.

L'opposition syrienne a annoncé, le 4 avril, qu'une attaque aux armes chimiques avait fait 80 morts et 200 blessés à Khan Cheikhoun, dans la province d'Idlib, accusant les troupes gouvernementales syriennes d'être à l'origine de la dispersion chimique. Le commandement syrien a rejeté la responsabilité de l'incident sur les djihadistes et leurs alliés. Les autorités du pays ont rappelé qu'elles n'avaient jamais utilisé d'armes chimiques contre les civils et les terroristes et que l'arsenal chimique syrien avait été retiré du pays sous le contrôle de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).

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