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Jérusalem capitale d’Israël: un diplomate américain se prononce sur l’isolement des USA

© AP Photo / Seth WenigConseil de sécurité de l'Onu
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Les États-Unis se sont retrouvés «isolés» sur le dossier du Proche-Orient après une tentative ratée d’instaurer la paix entre Israël et la Palestine, a affirmé à Sputnik le diplomate américain et ancien ambassadeur des États-Unis en Arabie saoudite, Charles W. Freeman.

«Les États-Unis sont en situation d'isolement au sujet du Proche-Orient. Le processus pacifique non productif y a joué un rôle», a indiqué à Sputnik Charles W. Freeman, tout en soulignant que la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l'État d'Israël avait été un point culminant dans «la longue histoire de la politique américaine pro-israélienne».

«Le vote à l'Onu constitue un rappel qu'il existe la communauté internationale et que c'est elle — et non pas les États-Unis — qui établit des lois internationales», a-t-il conclu.

Israeli-Arab Issa Kassissieh rides a camel wearing a Santa Claus costume during the annual Christmas tree distribution by the Jerusalem municipality in Jerusalem's Old City - Sputnik France
Un Père Noël palestinien à chameau distribue des sapins dans Jérusalem (vidéo)
Jeudi, l'Assemblée générale de l'Onu a approuvé à une large majorité des voix la résolution contre la décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale de l'État hébreu. 128 pays ont voté en faveur de cette résolution, neuf ont voté contre et 35 autres se sont abstenus. 21 pays n'ont pris part au vote.

Le 6 décembre dernier, le Président Donald Trump avait annoncé que les États-Unis reconnaissaient Jérusalem comme capitale d'Israël et que l'ambassade américaine y serait transférée. L'initiative a provoqué la colère du monde arabe et des émeutes dans les territoires palestiniens.

Le Président turc Recep Tayyip Erdogan a espéré que l'administration américaine prendrait en considération le résultat de ce vote et reviendrait sur sa «déplorable décision». Hélas, constatent les observateurs, tel n'est toujours pas le cas, bien que les États-Unis se trouvent en quelque sorte sur la sellette, leur choix étant condamné par une large majorité des membres de la communauté internationale.

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