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La Nouvelle-Zélande ne réussit pas à trouver d’«espions russes» à expulser

© REUTERS / David GrayNew Zealand Prime Minister Jacinda Ardern reacts during a joint press conference with Australia's Prime Minister Malcolm Turnbull after their bilateral discussions on economic and security issues in Sydney, Australia, March 2, 2018
New Zealand Prime Minister Jacinda Ardern reacts during a joint press conference with Australia's Prime Minister Malcolm Turnbull after their bilateral discussions on economic and security issues in Sydney, Australia, March 2, 2018 - Sputnik France
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La Nouvelle-Zélande ne peut pas se joindre à ses alliés qui expulsent des diplomates russes parce que Wellington n’a pas réussi à démasquer d’agents du renseignement sous couverture sur son territoire, a annoncé mardi la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern.

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La Slovaquie explique pourquoi elle n’expulse pas de diplomates russes
Jacinda Ardern, Première ministre de la Nouvelle-Zélande, a indiqué qu'aucun diplomate russe ne peut être expulsé parce qu'aucun agent des services spéciaux n'a été découvert dans leurs rangs.

«Il n'y a aucun officier du renseignement [russe en Nouvelle-Zélande, ndlr]. Si nous les avions repérés, nous les aurions expulsés, a-t-elle déclaré à la radio locale RNZ.

Dix-huit pays de l'Union européenne ainsi que les États-Unis, le Canada, la Norvège, l'Ukraine et quelques autres ont décidé, en lien avec l'affaire Skripal, d'expulser des diplomates russes. Le plus grand nombre de Russes a été expulsé des États-Unis, soit 48 diplomates et 12 employés de la mission de Russie auprès de l'Onu. Le consulat général russe à Seattle sera fermé. Le ministère russe des Affaires étrangères a déjà promis une réponse en conséquence à cette démarche inamicale.

Un ancien colonel des services de renseignement militaires russes, Sergueï Skripal, et sa fille Ioulia ont été retrouvés inconscients le 4 mars dernier aux abords d'un centre commercial de Salisbury. Une semaine plus tard, la Première ministre britannique, Theresa May, a accusé la Russie d'être derrière l'empoisonnement des Skripal, sans toutefois présenter de preuves tangibles pour appuyer ses allégations, avant d'expulser 23 diplomates russes du Royaume-Uni.

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