Zakharova rappelle à l’Occident qu’Assad est «plutôt l’un des vôtres que l’un des nôtres»

© Sputnik . Alexei Druzhinin / Aller dans la banque de photosBachar al-Assad
Bachar al-Assad - Sputnik France
Jusqu’à ce que le désarmement chimique n’ait été lancé en Syrie il y a quelques années, Bachar el-Assad était «le meilleur ami de Londres et Washington et non pas de Moscou» et «l’un des vôtres», a rappelé aux partenaires occidentaux la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Face aux accusations portées de nos jours contre le Président syrien, Maria Zakharova a indiqué dans une interview sur la chaîne Sky News que Londres et Washington avaient par le passé entretenu des relations étroites avec lui.

«Avant le désarmement chimique, Assad n'était pas le meilleur ami de Moscou, mais de Londres et Washington. John Kerry — qui travaillait au sein du Sénat des États-Unis — entretenait des relations amicales avec Assad», a-t-elle expliqué.

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Elle a également rappelé qu'Assad «a passé une partie non-négligeable de sa vie au Royaume-Uni». «Ainsi, il est plutôt l'un des vôtres que l'un des nôtres», a ironisé Mme Zakharova. 

Donald Trump a rejeté dimanche sur la Russie et l'Iran la responsabilité pour le soutien de Bachar el-Assad. Selon lui, la région d'où étaient parvenues les nouvelles d'une attaque chimique présumée est «encerclée par l'armée syrienne». «Le Président Poutine, la Russie et l'Iran sont responsables pour leur soutien à l'animal Assad», a-t-il affirmé, ajoutant qu'il faudrait «payer le prix fort».

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Le ministère russe des Affaires étrangères avait précédemment qualifié d'«intox» les informations sur une présumée attaque chimique en Syrie. Il avait souligné que les élucubrations infondées sur l'emploi de substances chimiques par les forces gouvernementales syriennes visaient à justifier les frappes militaires étrangères.

Le ministère russe de la Défense a démenti lui aussi les informations sur l'emploi d'armes chimiques par l'armée syrienne, tout en qualifiant de fausses les photos de victimes de la prétendue attaque chimique à Douma publiées par les Casques blancs sur les réseaux sociaux.

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