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Damas espère qu’il ne faudra pas avoir recours à la force à Idlib, mais en a le droit

© Sputnik . BASEL SHARTOUHIdlib
Idlib - Sputnik France
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Les autorités syriennes espèrent qu’elles pourront éviter de recourir à la force militaire à Idlib, mais elles en gardent le droit, a déclaré le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al-Mouallem, dans un entretien à RT.

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Bien que Damas compte sur le règlement pacifique de la situation dans le gouvernorat syrien d’Idlib, il a le «droit légitime» de faire usage d’autres moyens, a annoncé à RT le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al-Mouallem.

«Nous préférons que cet accord soit mis en œuvre et que le problème soit réglé pacifiquement ou grâce à la réconciliation nationale. Mais pour rétablir son autorité, le gouvernement a le droit légitime d’utiliser d’autres moyens. Pourtant, nous ne voudrions pas arriver à cette phase.»

Le ministre syrien des Affaires étrangères a souligné que la zone démilitarisée à Idlib «assure les efforts militaires et la sécurité des gens, ces Syriens qui ont choisi ce chemin».

«Je ne dirais pas que cet accord est bien appliqué mais c’est un début», a-t-il indiqué.

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Walid al-Mouallem a en outre déclaré que la Turquie avait la possibilité de régler rapidement le problème concernant le retrait des terroristes du Front al-Nosra* de la zone démilitarisée à Idlib.

«Ceux qui sont arrivés à Idlib y sont venus via la Turquie, c’est pourquoi les Turcs savent qui s’y trouve, comment ils s’y sont rendus et d’où ils viennent. Et il serait naturel qu’ils retournent dans leur pays.»

Le gouvernorat d'Idlib se trouve entre les mains des terroristes du Front al-Nosra* depuis 2015. Les membres de groupes radicaux qui avaient refusé de se rendre aux forces gouvernementales syriennes lors des opérations antiterroristes à Alep, à Homs et dans la Ghouta orientale ont été évacués par des couloirs humanitaires aux termes des accords sur la réconciliation.

*Organisation terroriste interdite en Russie

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