Gilets jaunes et bonnets phrygiens: le lendemain de l’acte 10, le tour est aux Françaises

© AFP 2022 Eric FEFERBERGWomen wearing "yellow vests" (gilets jaunes) hold pictures of protesters wounded by police forces in front of the Eiffel tower and a placard reading "how many more wounded people?", in Paris, on January 20, 2019
Women wearing yellow vests (gilets jaunes) hold pictures of protesters wounded by police forces in front of the Eiffel tower and a placard reading how many more wounded people?, in Paris, on January 20, 2019 - Sputnik France
Des centaines de femmes Gilets jaunes ont manifesté le 20 janvier en France pour montrer leur engagement envers le mouvement social lancé le 17 novembre et protester contre les violences policières.

Dimanche, le lendemain de l’acte 10 qui a mobilisé quelque 84.000 manifestants à travers la France, des centaines de femmes Gilets jaunes, dont certaines habillées en Marianne, sont descendues dans les rues dans des villes de l’Hexagone pour leur seconde marche.

Leur objectif? Protester contre les violences policières, manifester leur rôle dans le mouvement et défendre leurs droits, d’après les arguments exprimés lors d’appels lancés en ligne et les inscriptions sur les pancartes brandies lors de leurs rassemblements.

​Dans la capitale, elles étaient environ 150 à se réunir près de la tour Eiffel avant de se diriger vers la place de la Bastille.

À Saint-Brieuc, dans le département des Côtes-d'Armor, ont défilé quelque 250 Mariannes vêtues de gilets jaunes et portant de fausses traces de violences sur leur visage.

​À Valenciennes, la mobilisation a réuni autant de femmes qu’à Paris. Rassemblées devant un commissariat, elles ont observé une minute de silence en mémoire des Gilets jaunes disparus depuis le début de la mobilisation. «Nous sommes vos mères», «Nous sommes vos femmes», «Non à la violence policière», pouvait-on lire sur leurs banderoles et pancartes.

À Alès, les participantes ont scandé des slogans appelant à la démission du Président de la République.

​Elles étaient en outre une centaine à Metz et à Lorient, ainsi que 200 à Douai, informe l’agence France-Presse.

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