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Sous-marins, S-400: le Maroc compte-t-il acheter des armes russes?

© Sputnik . Igor Sarembo / Aller dans la banque de photosS-400
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Dans l’article intitulé «Sous-marins, missiles S-400… Le vrai du faux sur les deals que les FAR [Forces armées royales, ndlr] auraient passés avec les Russes» paru sur le site Le 360, son auteur a analysé les informations selon lesquelles le Maroc entendait acquérir ces armes russes. Selon lui, il ne s’agit que des rumeurs.

Le Maroc va-t-il réellement acheter des sous-marins et des missiles de longue portée russes? L'article publié le 27 février sur le site Le 360 a présenté son analyse de ces supputations.

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Comme l'a souligné l'auteur de la publication, la récente acquisition par l'Algérie de deux nouveaux sous-marins de type Kilo a nourri les spéculations liées à une «accélération du processus d'achat par le Maroc d'un sous-marin russe de type Amur 1650».

Pourtant, une source du 360 lui a fait savoir que l'achat d'un submersible russe n'était pas à «l'ordre du jour», la Marine royale nationale ayant «d'autres priorités».

«Au-delà du submersible russe, la rumeur court, depuis la visite du premier ministre russe Dmitri Medvedev en 2017 à Rabat, sur une présumée transaction marocaine avec les Russes pour l'achat de missiles S-400 Triumph, dont l'Algérie détiendrait quatre régiments, dont l'un déployé à sa frontière ouest avec le Maroc», détaille l'auteur de l'article.

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Il explique par la suite que l'intérêt des Forces armées royales pour les S-400 Triumph est «indéniable». Le 360 rappelle également qu'il était le premier à avoir diffusé cette information fournie au média «de première main» au terme du déplacement de Dmitri Medvedev en octobre 2017 à Rabat. Pourtant, il y a un petit «souci», lit-on sur le site.

«Seulement voilà, il se trouve que de telles transactions obéissent aussi à des considérations politiques. Parlons clair, parlons vrai: le principal fournisseur du Maroc en armement sont les États-Unis, outre la France. Il n'est en effet pas aisé d'envisager cette transaction avec les Russes sans risquer d'indisposer les États-Unis, d'autant plus que le président américain Donald Trump avait menacé de sanctions tout pays, y compris la Chine, qui lorgnerait l'armement russe.»

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