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Un Gilet jaune ayant perdu un œil refuse d’être auditionné par l’IGPN à cause de sa «partialité»

© AFP 2021 PHILIPPE LOPEZacte 53 des Gilets jaunes, place d'Italie
acte 53 des Gilets jaunes, place d'Italie - Sputnik France
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Blessé par un projectile à l’œil lors de la manifestation anniversaire des Gilets jaunes le 16 novembre, Manuel, 41 ans, a déclaré ne pas avoir envie de parler avec l’IGPN concernant son affaire, reprochant à l’institution sa partialité, relate BFM TV qui se réfère à l’avocat de l’homme.

Le Gilet jaune, qui était à Paris lors de la manifestation anniversaire des Gilets jaunes et qui a été blessé à l’œil par un projectile qui, selon ses dires, est venu de là où étaient les policiers, a refusé d’être entendu par l’IGPN selon son avocat, cité par BFM TV.

Un gilet jaune a été gravement blessé à l’œil par une grenade lors de l’acte 53 des Gilets jaunes, 16 novembre 2019 - Sputnik France
Le Gilet jaune qui vient de perdre son œil va porter plainte

Parmi les raisons expliquant son choix, il a cité la partialité de l’institution. Qui plus est, il a également refusé de transmettre les vidéos de la scène et des fonctionnaires impliqués.

«La partialité de l'IGPN qui étouffe délibérément les affaires de violences policières et les déclarations de l'Intérieur et de la directrice de l'IGPN ne reconnaissant pas les violences policières. Le blocage par le procureur de la République de Paris sur les dossiers de violences policières», sont les raisons de son choix listées dans un message transmis par BFM TV se référant à l’avocat de la victime.

Il perd son œil blessé par un projectile

Auparavant, Manuel, le manifestant qui avait été touché par un tir de projectile lors de l’acte 53 des Gilets jaunes et qui avait perdu l'usage de son œil gauche à cause de cette blessure, avait annoncé à BFM TV son intention de porter plainte.

Manuel avait affirmé à BFM TV qu’il était absolument certain que le tir venait de «là où étaient les policiers». «J’en suis sûr, car je regardais ce qui se passait de loin. Je l'ai vu atterrir».

Pour David Le Bars, secrétaire général du syndicat des commissaires de police, le projectile a pu être tiré par n’importe qui.

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