La passagère d’un avion provoque un atterrissage d’urgence en menaçant de se faire exploser

CC BY-SA 2.0 / Rawipad C.KKU / HS-BBVUn Airbus A320 d'AirAsia (archive photo)
Un Airbus A320 d'AirAsia (archive photo) - Sputnik France
Un avion indien est revenu à son aéroport de départ 40 minutes après le décollage, en raison d’une passagère qui affirmait que des explosifs étaient attachés à son corps, selon le Hindustan Times.

L’équipage d’un Airbus A320 d’AirAsia effectuant le vol I5316 Calcutta-Mumbai (Bombay) a dû effectuer un atterrissage d’urgence à Calcutta, samedi 11 janvier, après qu’une femme a menacé de faire sauter l’avion, relate le quotidien anglophone indien Hindustan Times qui se réfère à la police.

L’incident a eu lieu 40 minutes après le décollage de l’aéroport international Netaji-Subhash-Chandra-Bose de Calcutta. La femme de 25 ans a fait passer une note aux pilotes, indiquant que des explosifs étaient attachés à son corps et qu’elle pouvait les actionner à tout moment, selon le journal.

Cockpit - Sputnik France
Des passagers en colère tentent de défoncer la porte du cockpit à cause du retard de leur vol en Inde – vidéo
Les pilotes ont alerté les aiguilleurs du ciel de Calcutta qu’ils rebroussaient chemin en raison d’un risque d’explosion. Le personnel de l’aéroport a été mis en état d’alerte renforcé à 23h00, heure locale. Après l’atterrissage d’urgence, l’avion a été remorqué vers une aire de stationnement éloignée vers 23h46.

Aucun explosif à bord?

La Central Industrial Security Force (CISF) a arrêté la femme, identifiée comme Mohini Mondol, et les démineurs ont fouillé l’avion. La femme a été remise à la police.

«Aucun explosif n’a été découvert sur elle. Une enquête est en cours. Elle doit expliquer pourquoi elle a lancé une alerte à la bombe, pourquoi elle allait à Mumbai et pourquoi elle a voulu rentrer à Calcutta», a indiqué un représentant de la police de l’aéroport cité par Hindustan Times.

Selon le magazine Outlook India, qui se réfère aux déclarations de la police, un examen médical a permis d’établir que la femme était en état d’ébriété lorsqu’elle a proféré ses menaces.

Fil d’actu
0
Pour participer aux discussions, identifiez-vous ou créez-vous un compte
loader
Chat
Заголовок открываемого материала