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«Deux jours que ce cirque dure»: Mélenchon se dit le «seul» à protester contre la visite de Macron à Marseille

© AP Photo / Kenzo TribouillardJean-Luc Mélenchon
Jean-Luc Mélenchon - Sputnik France, 1920, 02.09.2021
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«Voilà deux jours que ce cirque dure, il n'y a que moi qui proteste», s'est exclamé le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon jeudi 2 septembre à propos du déplacement d'Emmanuel Macron à Marseille.
Jean-Luc Mélenchon, député des Bouches-du-Rhône qui s'était retrouvé en tête du premier tour de l'élection présidentielle de 2017 à Marseille (avec 24,8% des voix), faisait partie de la délégation d'élus que le Président de la République a rencontrée mercredi 1er septembre en arrivant dans la Cité phocéenne.
«Emmanuel Macron est en campagne électorale, il vient huit mois avant la présidentielle», dans la lignée des gouvernements successifs qui exécutent des numéros de prestidigitateur», a estimé Jean-Luc Mélenchon sur sa chaîne YouTube, s'exprimant au moment-même où M.Macron présentait ses mesures.
Selon lui, le chef de l'État a promis pour l'hôpital une remise de dette «déjà annoncée par Agnès Buzyn», l'ex-ministre de la Santé, et renouvelé les «promesses non tenues de Gérald Darmanin», le ministre de l'Intérieur.
De surcroît, le chef de file de LFI a jugé que ces investissements ne seraient pas réalisés avant l'élection présidentielle, soit en avril.

«Enfumage généralisé»

Le président du groupe Insoumis à l'Assemblée nationale a fustigé un «enfumage généralisé»: «C'est ce que les gens m'ont dit. Il ne faut pas prendre les gens pour des imbéciles parce qu'ils sont pauvres. [...] Et après c'est l'abstention, et pour moi vous le savez, c'est la catastrophe.»
«Voilà deux jours que ce cirque dure, il n'y a que moi qui proteste! On ne mord pas la main qui tient le chèque, je n'en veux ni au maire de Marseille, qui est PS, ni à la présidente de la métropole de droite d'être courtois avec le Président, mais les responsables nationaux?», s'est-il étonné.
Il a aussi critiqué «l'arrogance de caste» d'un Emmanuel Macron qui a prononcé son discours ce jeudi 2 septembre «avec une heure et demie de retard».
Lors d'un discours très attendu devant le palais du Pharo, le chef de l'État a égrené une série de mesures -dont plusieurs déjà annoncées- allant d'effectifs policiers supplémentaires au financement de 500 caméras en passant par des aides au développement social.
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