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«100.000 morts, faut assumer»: l’entourage d’Agnès Buzyn dénonce les menaces à son encontre

Agnès Buzyn - Sputnik France, 1920, 12.09.2021
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Agressions verbales, têtes de mort, étoiles de David… Selon l’entourage d’Agnès Buzyn, la femme politique a subi plusieurs menaces de mort, dont «deux ont été très violentes que ses proches craignent pour sa sécurité», selon le JDD.
Alors qu’Agnès Buzyn a été mise en examen le 10 septembre pour «mise en danger de la vie d'autrui» dans le cadre de sa gestion de la crise du Covid-19, le JDD révèle que l'ancienne ministre est «la cible régulière d'agressions verbales».
«Cet été, deux ont été très violentes si bien que ses proches craignent pour sa sécurité», dévoile son entourage.
Selon la source, la femme politique a reçu des messages menaçants: «Vous êtes responsables des décès», «100.000 morts, faut assumer», entre autres assortis de têtes de mort et d'étoiles de David.
Bien que l'auteur potentiel de ces courriers semble avoir été identifié, il a réussi à «convaincre le tribunal de Grasse qu'il n'avait fait que coller les timbres sur l'enveloppe, raison pour laquelle sa salive y avait été retrouvée», relate le JDD.

«Je n’étais pas prête à une telle violence

Après avoir été placée fin mai sous protection policière, Agnès Buzyn a confié sur France Inter être l'objet de nombreuses menaces.
«J'ai vu l'ampleur des attaques à partir du 16 mars, j'étais prête parce que je savais que la vie politique est très dure, mais je n'étais pas prête à une telle violence, c'était inouï, une violence complotiste, des attaques antisémites, liées aussi à cette peur de l'épidémie, à un réflexe ancien dans les populations de trouver un responsable», révélait-elle à Léa Salamé.
Selon l’ancienne ministre, elle a reçu «des menaces verbales sur les réseaux sociaux» et a été victime d’«une agression physique alors qu’elle était seule».
Agnès Buzyn a démissionné en février 2020 pour se consacrer à la campagne des municipales à Paris, remplacée par Olivier Véran, également concerné par l’enquête lancée en juillet 2020 par la CJR à la suite du dépôt de dizaines de plaintes. L’ancien Premier ministre Édouard Philippe et le directeur général de la Sant, Jérôme Salomon sont eux aussi visés.
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