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France

"Énergies non renouvelables": une gaffe de Macron provoque les moqueries des internautes

© AFP 2021 LUDOVIC MARINEmmanuel Macron
Emmanuel Macron  - Sputnik France, 1920, 13.10.2021
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En présentant le plan France 2030, Emmanuel Macron a déchiffré le sigle ENR par "énergies non renouvelables", s’attirant des commentaires ironiques des spécialistes en la matière.
"On sent l’expertise": lors de la présentation du plan France 2030 axé sur le développement des énergies vertes, le chef de l’État s’est déclaré prêt à "investir dans les énergies non renouvelables", ce qui n’est pas passé inaperçu chez ses détracteurs.
"Il y a une stratégie qui consiste à aller faire les ENR, les énergies non renouvelables, pour faire l’électrolyse très loin, et réimporter l’hydrogène ainsi produit un peu comme on le fait avec le gaz liquéfié", a ainsi fait valoir M.Macron avant d’évoquer "un objectif d’investissement de plus de 500 millions d’euros dans les technologies de rupture dans les énergies non renouvelables".
En effet, bien que le sigle ENR comporte trois lettres, il signifie "énergies renouvelables". La gaffe répétée du Président a poussé Nicolas Nace, chargé de campagne Transition énergétique chez Greenpeace France, ainsi que le journaliste spécialisé Hugo Lara, à remettre en doute ses compétences dans le domaine concerné:
Or, certains ont opté pour une interprétation purement freudienne du lapsus commis par le Président de la République:

Pas que les gaffes

Le discours prononcé le 12 octobre portait sur l’intention de Paris d’investir au cours des cinq années à venir 30 milliards d’euros afin de pallier "une sorte de déficit de croissance français". Pour M.Macron, la France doit finir par retrouver "un cycle vertueux: innover produire, exporter, et ainsi financer [son] modèle social".
Le Président veut donc attribuer d’ici à 2030 un milliard d’euros au nucléaire pour développer des "technologies de ruptures". Il souligne en plus que la France doit aussi envisager la construction de "deux gigafactories ou électrolyseurs" pour devenir "leader de l’hydrogène vert" à l’horizon 2030 et "décarboner" son industrie.
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