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"Noir de service", "vendu": un jeune homme menacé de décapitation pour son soutien à Éric Zemmour

© AFP 2021 STEFANO RELLANDINIMeeting en soutien à Éric Zemmour, le 5 décembre 2021
Meeting en soutien à Éric Zemmour, le 5 décembre 2021 - Sputnik France, 1920, 07.12.2021
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Après être apparu aux côtés d’Éric Zemmour fin octobre, Tanguy David, responsable départemental de Génération Z, a été visé par plusieurs menaces et injures à caractère raciste. Malgré un déferlement de haine, il ne se décourage pas et revendique être "le Noir derrière Zemmour".
Si Éric Zemmour, désormais candidat à la présidentielle, a été accusé à plusieurs reprises de racisme par ses détracteurs, l’un de ses soutiens a été l’objet, paradoxalement, d’une violente campagne de haine en raison de sa couleur de peau.
Tout a commencé lorsque Tanguy David, étudiant et responsable départemental de Génération Z dans le Calvados, est apparu sur une photo publiée par le polémiste suite à son déplacement à Nantes. Dans les commentaires sous le tweet en question, certains internautes ont ironisé sur la présence d’un Noir à côté d’Éric Zemmour.
En réponse, le jeune homme de 18 ans a qualifié ceux qui l’ont jugé sur sa couleur de peau de "raciste", reflétant ainsi ce qu’est "l’extrême gauche", et a souligné qu’il était Français avant tout.
Cependant, comme l’indique son compte Twitter, durant le mois de novembre, le tourbillon de haine ne s’est pas apaisé. Certains l’ont traité de "Noir de service", de "vendu" ou de "bounty" qui doit "danser pour ses maîtres".
Dans un tweet publié le 26 novembre, Tanguy David constatait avec "agacement" le fait que toutes les personnes qui l’insultaient ou le menaçaient de mort étaient "soit noires, soit d’origine maghrébine". Il a tenu à souligner que ses parents et ses grands-parents étaient nés en France.
Menaces de décapitation
Malgré ces insultes, le jeune homme s’est de nouveau montré près d’Éric Zemmour le 5 décembre lors du meeting de Villepinte. Sur Twitter, il s’est de lui-même mis en avant: "le ‘Noir derrière Zemmour’, c'était moi. Et je suis fier".
Contacté par le Figaro, il a confié que ce dernier tweet avait reçu de nombreux commentaires, plus de 3.000, qui sont souvent à caractère raciste ou menaçant. En outre, il dit avoir été surpris de lire que certains internautes le menaçaient de décapitation. Certains lui ont promis de le "retrouver" ou de le "torturer".
https://twitter.com/tanguy_france/status/1468018948969017352
Invité ce lundi soir de l'émission Touche pas à mon poste, il a confirmé qu’il ne laissera pas sans suite ces menaces qui feront l'objet d'un dépôt de plainte.
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