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    MOSCOU A L’INTENTION DE FAIRE APPEL A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE AU SUJET DES PROVOCATIONS GEORGIENNES DANS LA ZONE DES CONFLITS EN TRANSCAUCASIE

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    La discussion à la réunion à huis clos du Conseil de sécurité de l’ONU le 21 juillet prévoit un échange de vues assez dur au sujet de la situation dans la zone des conflits en Transcaucasie.

    La discussion à la réunion à huis clos du Conseil de sécurité de l’ONU le 21 juillet prévoit un échange de vues assez dur au sujet de la situation dans la zone des conflits en Transcaucasie. Moscou a l’intention de faire appel à la communauté internationale au sujet des provocations géorgiennes qui rendent la situation explosive.
    La Géorgie a saisi le CS accusant la Russie de violer son espace aérien. A la veille, les militaires géorgiens ont entrepris des actions qui ont mis le pays sur le seuil d’une guerre. C’est pour refroidir les têtes chaudes dans la zone des conflits que les avions militaires russes ont effectué un vol de courte durée au-dessus du territoire de l'Ossétie du Sud en vue de clarifier la situation. C’était donc une réponse à une provocation militariste de la part de Géorgie.
    Ce n’est pas un secret que des unités géorgiennes spéciales sont déployées dans les zones de conflits sous le prétexte de remplir des fonctions policières. On est en train de construire l’infrastructure militaire, on enlève des otages et tire sur la population civile.
    La situation dans la zone de conflit avec l’Abkhazie est analogique. Là, le facteur déstabilisant, c’est la présence de l’armée géorgienne dans la gorge de Kodori, ce qui enfreint l’accord sur la séparation des parties belligérantes. Après une série d’explosions récentes à Soukhoumi et à Gagra, la situation s’est encore aggravée. On voit que les autorités géorgiennes misent sur des tours de force. Dans ces circonstances, Moscou appelle les parties à conclure un accord sur le non-recours à la force.
    Tbilissi essaie d’atteindre son but principal – faire partir les forces russes de paix de la région, les remplacer par des forces policières internationales. Si les Etats-Unis sont enclins à soutenir Tbilissi, comme l’a montré la visite de la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, les Européens, eux, sont plus réservés quant aux intentions des autorités géorgiennes. Le chef de la diplomatie allemande Frank Walter Steinmeier a visité la semaine dernière Tbilissi, Soukhoumi et Moscou. Il a présenté la vision allemande sur le règlement. Malgré certaines divergences avec l’approche russe, il a été traité de juste par sa conception par la Russie.
    Ce plan englobe tous les aspects du problème, y compris les questions aussi compliquées que le retour des réfugiés, la réhabilitation économique de la zone du conflit. Mais l’essentiel, c’est qu’il commence par une tâche vraiment prioritaire : faire signer un accord sur le non-recours à la force et régler la situation dans la gorge de Kodori.
    C’était l’appréciation de la mission du chef de la diplomatie allemande Frank Walter Steinmeier faite par son homologue russe Sergei Lavrov. En Europe, on comprend que la Russie est intéressée, comme nul autre pays, à ce que la stabilité en Transcaucasie soit rétablie, d’autant plus que la majorité écrasante de population a des passeports russes.


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