Ecoutez Radio Sputnik
    Actualités

    Les systèmes de diagnostic du ministère russe des situations d’urgence aideront les Italiens à évaluer le préjudice porté par le séisme

    Actualités
    URL courte
    0 0 0 0

    Huit experts du ministère russe des situations d’urgence se sont rendus en Italie pour évaluer la stabilité des bâtiments endommagés le 6 avril par le séisme dans la région Abrutsio, au centre du pays. Les secouristes apporteront les systèmes russes de diagnostic sans précédent dans le monde pour aider les Italiens à évaluer le préjudice porté par le sinistre.
    L’Aquilla, la ville la plus endommagée, est devenue, pour reprendre l’expression du premier ministre italien Silvio Berlusconi, une ville spectre. D’après les récentes données, 293 personnes ont péri, près de 1500 autres ont été blessées, près de 70 mille Italiens sont restés sans abri. D’après les estimations préliminaires, le préjudice a atteint 3 milliards d’euros. Les opérations de sauvetage continuent.
    La Russie éprouve de la compassion pour les Italiens et a proposé dès le début son concours. Le ministère russe des situations d’urgence a accumulé l’immense expérience dans les opérations de sauvetage dans diverses régions : en Chine, en Turquie au Pakistan, en Inde. Les Italiens ont réalisé eux-mêmes une telle opération ayant retiré des décombres 150 personnes. Les autorités italiennes ont décidé d’utiliser l’équipement russe pour évaluer les conséquences du sinistre. Au micro la porte-parole du ministère russe des situations d’urgence Veronika Smolskaïa : 

    Le ministère russe des situations d’urgence envoie sur ordre du président de Russie et à la demande du Département de la protection civile du Conseil des ministres d’Italie, un groupe d’experts qui évalueront la stabilité des maisons d’habitation et d’autres constructions endommagées par le sinistre. Huit experts russes se sont rendus dimanche 12 avril en Italie dotés de deux ensembles d’appareils mobiles de diagnostic pour évaluer la résistance des bâtiments aux séismes. Les experts russes établiront s’il est possible de les exploiter.

    Lire aussi:

    «Rome n’est prête qu’à recevoir des gifles de la France et de l’UE»
    Berlusconi révèle ce qui lui plaît le plus chez Trump
    Les soldats italiens ne veulent pas aller à la frontière russe
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik