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    Au sommaire de cette édition : Les troupes russes de missiles stratégiques ont célé

    Au sommaire de cette édition :

    Les troupes russes de missiles stratégiques ont célébré leur 50tenaire
    La République de l’Altaï a gagné le concours national des stratégies régionales
    Le gisement de Vancor, principale ressource de l’oléoduc Sibérie orientale – Pacifique »

    Les troupes russes de missiles stratégiques ont célébré leur 50tenaire

    Les troupes russes de missiles stratégiques ont célébré leur 50tenaire. La décision de créer un nouveau type des forces armées a été adoptée le 17 décembre 1959. C’est la composante essentielle des forces nucléaires stratégiques qui demeure le principal instrument de sécurité militaire en Russie.
    L’apparition des armes nucléaires a engendré le problème des vecteurs. Les bombardiers lourds qui peuvent transporter les charges nucléaires sont vulnérables pour les forces de DCA. Il a été décidé d’employer à ces fins les missiles puissants.
    Le premier missile soviétique à charge nucléaire R-5 a été mis en service en 1956 et le missile plus lourd R-7 destiné à transporter une bombe à hydrogène a constitué le premier missile balistique intercontinental. Le cosmodrome Baïkonour a été construit pour les essais de R-7, prototype des vecteurs pour les vols pilotés. Les premiers systèmes de missiles balistiques ont été mis en service à la fin des années 1950. Par la suite le groupe de missiles stratégiques en silos et mobiles a été constamment renforcé
    Les Etats-Unis ont accru parallèlement leur potentiel militaire ce qui a entraîné la course aux armements entre les deux grandes puissances nucléaires. Or, le renforcement du potentiel des parties a réduit au minimum l’éventualité d’une guerre ayant constitué, en outre, un facteur de dissuasion en politique. Les deux superpuissances ont accumulé des milliers de charges nucléaires.
    Ayant compris qu’il était impossible d’accroître à l’infini les arsenaux nucléaires, l’URSS et les Etats-Unis ont engagé en 1969 les pourparlers sur la réduction des armements stratégiques. Les Accords SALT 1 et SALT 2 ont été signés dans les années 1970. Après la fin de la guerre froide l’Accord START 1 a été conclu en 1991 sur la base de ces documents et les deux puissances ont réduit de moitié leurs arsenaux nucléaires pendant dix ans. La Russie a détruit neuf missiles balistiques en 2009. Ayant eu, conformément à l’Accord, la possibilité d’inspecter les installations russes, les Etats-Unis ont engagé cette année 15 inspections.
    L’Accord a expiré le 5 décembre. Les parties n’ont pas réussi à concerter un document qui le remplacerait. Cependant, les consultations continuent et le nouvel accord doit être prochainement signé.
    Selon l’expert du Centre de sécurité internationale de l’Académie des Sciences de Russie Vladimir Evseev, il est possible que le problème nucléaire de l’Iran ayant essayé le 16 décembre un missile balistique donne une nouvelle impulsion à la signature de l’Accord.
    Le nouvel Accord START n’empêchera pas la Russie de poursuivre la construction des systèmes de missiles, indique le commandant des troupes russes de missiles stratégiques le général Andrei Chvaïtchenko. Il est prévu de construire d’ici fin 2016 un missile intercontinental à combustible liquide qui remplacera RS-20 « Voevoda », ou « Satan » dans la classification de l’OTAN. Les systèmes mobiles et stationnaires « Topol-M » seront à la base des troupes de missiles stratégiques après la mise de vieux missiles hors de service. Ils sont dotés d’équipement de pointe garantissant la destruction de n’importe quelle cible quelque sophistiqué que soit le système antimissile.

    La République de l’Altaï a gagné le concours national des stratégies régionales

    La République de l’Altaï a gagné le concours national des stratégies régionales engagé parmi les sujets de la Fédération de Russie. La République est lauréate dans la nomination « Economie régionale attrayante pour les investisseurs pendant la crise ».
    Le potentiel touristique a permis à l’Altaï, région en Sibérie occidentale, de rester viable dans le contexte de la crise. Le tourisme est le volet stratégique du développement de l’Altaï, dit le premier vice-président du gouvernement de la république Serguei Tevonian.
    Il n’existe pas dans la république de grandes entreprises industrielles ni de vaste production agricole. Nous n’avons que 148 mille hectares de champs labourés bien que l’Altaï s’étend sur 92 mille kilomètres carrés. De ce fait, les activités de l’homme n’auraient pas porté de préjudice à la nature pour des raisons objectives. Notre nature vierge est conservée. La République de l’Altaï est attrayante tant pour les Russes que pour les étrangers.
    Nous espérons, poursuit Serguei Tevonian, que le développement du tourisme stimulera les autres secteurs en étendant le marché des produits agricoles, en assurant l’essor de l’industrie alimentaire, de l’industrie du bâtiment, du secteur tertiaire, l’emploi, etc. Près d’un milliard de roubles sont déjà placés dans l’aménagement d’une zone économique franche comprenant le centre de ski alpin « Manjerok ».
    Il est nécessaire de rendre la République de l’Altaï non moins attrayante que les stations mondialement connues de ski alpin assurant d’immenses bénéfices, dit Victor Lopatnikov représentant la République de l’Altaï au Conseil de la Fédération :
    Nous assistons à l’afflux d’investissements dans la république, nous concevons toutes sortes de projets de développement de l’infrastructure et d’aménagement d’une zone économique franche. Cela permettra d’assurer un tourisme actif dans la région.
    La région de l'Altaï est à tel point diversifiée qu'elle pourrait charmer les touristes aux intérêts différents. Tous, ils admirent les paysages inégalés de l’Altaï. « La perle de l’Asie », c’est ainsi que Nicolas Roerich décrivait l’Altaï, dit le peintre-photographe russe connu Lev Granovski.
    J’ai admiré dès l’enfance les toiles merveilleuses du peintre Roerich et j’ai rêvé de visiter l’Altaï, de voire de mes propres yeux ce que j’ai vu aux musées. C’est une région incomparable. Je n’ai vu nulle part de nature aussi riche et pittoresque.
    Les monts de l’Altaï sont parmi les sites classés de la planète. Les archéologues ont découvert dans un tombeau du plateau Ukok une momie d’une jeune scythe ayant vécu il y 25 siècles qu’ils ont baptisée « La princesse de l’Altaï ».

    Le gisement de Vancor, principale ressource de l’oléoduc Sibérie Orientale – Pacifique »

    Il est prévu de mettre en prévision du Nouvel An en exploitation l’oléoduc « Sibérie orientale – Pacifique ». Le premier pétrolier accostera au quai du port « Kozmino » pendant la cérémonie d’ouverture de l’oléoduc.
    Le pétrole est actuellement transporté au port « Kozmino » par le chemin de fer. Pour le moment la première tranche de l’oléoduc de Taichet à Skovorodino est construite d’où le pétrole sera transporté sur le littoral du Pacifique avant l’achèvement de l’aménagement de la deuxième tranche. Plusieurs grands gisements de Sibérie orientale, avant tout celui de Vancor, dans le Nord de la région de Krasnoïarsk, assurent les ressources pour l’oléoduc. Le gisement de Vancor est prospecté par la compagnie « Rosneft ».
    Le premier million de tonnes a été extrait du gisement de Vancor en septembre et il est prévu d’en extraire plus de trois millions de tonnes à la fin de l’année en cours. Le nombre de puits a augmenté de 48 à 61 depuis le début de la prospection industrielle. Vancor a été mis officiellement en exploitation en août dernier, dit le gouverneur de la région de Krasnoïarsk Alexandre Khloponine. Le projet est mis en œuvre compte tenu des normes et des règles de la sécurité écologique et industrielle.
    Le Premier ministre Vladimir Poutine a assisté récemment à la cérémonie d’ouverture du gisement de Vancor doté de technologies du 21ème siècle. C’est le projet des plus efficaces qui permettra d’extraire jusqu’à 25 millions de tonnes de pétrole par an.
    Le gisement de Vancor constitue un grand projet d’investissements dans la région de Krasnoïarsk et en Sibérie orientale en général. « Rosneft » y a placé plus de 200 milliards de roubles soit quelque 7 milliards de dollars. Le gisement sera exploité pendant au moins 30 ans. « Rosneft » entend prospecter, en outre, 14 secteurs à proximité de Vancor. Ainsi, la région de Krasnoïarsk doit se classer la troisième parmi les régions pétrolifères russes. Conformément à la législation, la Compagnie « Rosneft » bénéficie du régime de faveur. La compagnie devra verser plus d’un milliard de dollars dans le budget consolidé de la région. Des centaines d’entreprises participent à la mise en valeur de l’immense gisement ce qui garantit des dizaines de milliers d’emplois dans les grandes usines ce qui est tout particulièrement important en période de crise.
    Lorsque le gisement de Vancor fonctionnera à plein rendement, il assurera près d’un tiers des besoins de pétrole pour l’oléoduc « Sibérie orientale – Pacifique », la capacité de production de l’oléoduc promettant d’atteindre 80 millions de tonnes.15 millions de tonnes de pétrole seront transférés tous les ans en Chine par l’embranchement reliant Skovorodino à la frontière russo-chinoise.




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