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    DEPENSER AVEC AMPLEUR

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    Selon le journal « Nezavissimaïa Gazeta », l’oléoduc « Sibérie orientale -Pacifique » qui vient d’être mis en exploitation permettra d’exporter le pétrole russe vers l’Asie. Selon certains experts, il est possible que l'oléoduc onéreux ne soit pas rempli.

    Selon le journal « Nezavissimaïa Gazeta », l’oléoduc « Sibérie orientale -Pacifique » qui vient d’être mis en exploitation permettra d’exporter le pétrole russe vers l’Asie. Selon certains experts, il est possible que l'oléoduc onéreux ne soit pas rempli. De ce fait, sa rentabilité est en question. Le tuyau s’est avéré tellement cher que, selon la compagnie « Transneft », les tarifs dépasseront, peut-être, 130 dollars une tonne. La différence entre le tarif admissible pour les fournisseurs et les prix réels sera, le plus probablement, compensée aux frais des contribuables. Le prix du pétrole et le coût du transit engendre des problèmes sérieux et porte à croire que l’oléoduc ne s’avérera rentable que dans 25 ans. Qui plus est, il n’est pas précisé combien y a-t-il de pétrole en Sibérie orientale, écrit le journal.

    Les Kouriles du Sud intéressent toujours les Japonais, écrit le journal « Rossiiskaïa Gazeta ». L’économie russe voudrait implanter dans le contexte de la crise globale les technologies nippones prometteuses. Certes, la Russie espère que le Japon placera ses capitaux dans ses projets. Or, cela ne signifie pas que l’une des parties doit adresser les ultimatums et l’autre – les satisfaire. Il est convenu qu’il faut régler sans tarder le litige territorial. Or, personne ne saura présager pour le moment une décision définitive. Selon Moscou, la Russie n’avait occupé aucun territoire. Les îles lui appartiennent à l’issue de la Seconde guerre mondiale ce qui est spécifié dans les documents appropriés et dans la Charte de l’ONU. Les méthodes employées par le gouvernement nippon pour exercer la pression sur Moscou sont parfaitement prévisibles. Or, les personnalités officielles nippones essaient toujours de persuader leurs électeurs que le peuple japonais se méfie des Russes alors que les businessmen mettent de plus en plus activement en valeur le marché russe. Personne ne saura entraver ce processus dans les Kouriles du Sud, écrit pour conclure « Rossiiskaïa Gazeta ».

    Selon le journal « Vedomosti », les banques russes indiquent les noms des propriétaires en émettant publiquement les valeurs, en signant les accords de crédit, etc. La presse rend publiques ces données. Cependant, il est difficile de la découvrir.
    Maintenant cette information est accessible. Les banques participant au système d’assurances des dépôts sont obligées de diffuser sur leur site ou sur le site de la Banque centrale des personnes exerçant une grande influence sur la gestion de la banque. Le délai trimensuel est accordé aux banques avant l’introduction des sanctions. La Banque centrale n’a pas précisé comment dévoiler cette information et de ce fait, les banques le font chacune à sa manière, écrit le journal « Vedomosti ».

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