Défense
URL courte
Résiliation du contrat Mistral (128)
0 417
S'abonner

Une majorité de Français est favorable à la livraison des porte-hélicoptères de classe Mistral à la Russie, qui n'a toujours pas été décidée par Paris, annonce un sondage de l'Institut français de l'opinion publique (Ifop) publié par les médias locaux.

Une majorité de Français est favorable à la livraison des porte-hélicoptères de classe Mistral à la Russie, qui n'a toujours pas été décidée par Paris, annonce un sondage de l'Institut français de l'opinion publique (Ifop) publié par les médias locaux.

Selon ce sondage, 64% des personnes interrogées souhaitent que la France livre ces navires à la Russie, alors que 36% sont de l'avis contraire.

Les conséquences du report de la livraison "nuiront à l'industrie de défense française en mettant en danger d'autres contrats commerciaux", estiment 72% personnes interrogées.

 

Le refus de livrer les navires Mistral dégradera la réputation de la France à l'échelle internationale, selon 56% des personnes interrogées (contre 28%) et "aura des conséquences négatives pour les chantiers navals en France" pour 77% des sondés, contre 23% pensant le contraire.

Le contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux bâtiments de guerre de classe Mistral a été signé entre la Russie et la France en 2011. La livraison du premier des deux navires, le Vladivostok, aurait dû avoir lieu cet automne, mais elle a été suspendue par le président français François Hollande sine die au motif que les conditions "n'étaient pas réunies" en raison de la crise ukrainienne.

Moscou envisage de réclamer à la France une indemnité pour le non-respect du contrat.

Dossier:
Résiliation du contrat Mistral (128)

Lire aussi:

Elle met des œufs au micro-ondes, ce qui l'envoie pour trois semaines à l'hôpital
La visite d’Emmanuel Macron en Seine-Saint-Denis provoque des attroupements en plein confinement – vidéo
Pandémie, en continu: pire bilan quotidien au Royaume-Uni
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook