Ecoutez Radio Sputnik
    Tir d'un missile balistique

    La Russie met au point un nouveau missile balistique

    © Photo. Courtesy of Northern Fleet press service
    Défense
    URL courte
    5611628766

    Un nouveau missile stratégique destiné à équiper les sous-marins de cinquième génération est actuellement mis au point par les constructeurs russes.

    Le centre de missiles d'Etat de l'académicien Makeev va mettre au point un nouveau missile balistique russe, annonce le quotidien Izvestia, se référant à son PDG et constructeur en chef Vladimir Degtiar.

    "Actuellement, on s'acquitte de plusieurs contrats conclus avec le ministère de la Défense visant à mettre au point des missiles balistiques basés au sol et des  missiles embarqués. Il s'agit d'abord du nouveau missile balistique lourd Sarmat, destiné à l'Armée de terre, et d'un missile destiné à être embarqué", a indiqué le responsable.

    Tests de missiles
    © Photo. Ministry of Defence of the Russian Federation

    Selon le journal, il pourrait s'agir d'un nouveau missile balistique destiné à remplacer le Boulava.

    Le directeur général du bureau de conception Roubin, qui met au point les sous-marins stratégiques, a annoncé au journal Izvestia que son entreprise avait déjà commencé ses travaux visant à créer un nouveau sous-marin de cinquième génération déjà baptisé Husky. Selon l'édition, le nouveau missile pourrait être destiné à équiper les Husky.

    Les sous-marins Husky  remplaceront, dans l'avenir, les sous-marins nucléaires du projet 885 Iassen. Pour le moment, on sait seulement que les Husky seront également équipés de missiles hypersoniques Zircon.

    Lire aussi:

    La Russie lance les tests du missile hypersonique Zircon
    Ces armes russes capables de contrecarrer les projets du Pentagone
    Le sous-marin russe Iouri Dolgorouki effectue un tir réussi d’un missile Boulava
    Tags:
    missiles balistiques, ministère russe de la Défense, Vladimir Degtiar, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik