Ecoutez Radio Sputnik
    Les systèmes de missiles sol-air S-400 Triumph

    Le Maroc, futur acheteur des S-400 russes?

    © Sputnik. Alexei Danichev
    Défense
    URL courte
    83832254

    Pour réagir à l'évolution de la situation politique en Afrique du Nord, le Maroc a décidé d'essayer de se doter de systèmes de missiles sol-air russes S-400.

    Les chefs militaires marocains songent à diversifier leurs armes et à acheter des systèmes de missiles sol-air russes S-400, annonce le site alayoum24.com.

    L'idée est venue lors de la visite au Maroc du Premier ministre russe Dmitri Medvedev, qui s'est déroulée en octobre 2017. Onze accords de coopération dans les domaines de l'agriculture, de l'enseignement, du tourisme, de l'énergie, ainsi que celui sur le renforcement de la coopération militaire ont été signés au terme de cette visite.

    Avant 2017, le Brésil, la Chine et l'Inde étaient les partenaires militaires principaux du Maroc. Toutefois, la situation politique en Afrique du Nord durant ces dernières années pousse le Maroc à rechercher de nouvelles possibilités pour renforcer sa propre sécurité, écrit le site.

    Selon un expert militaire marocain, l'acquisition par le Maroc des S-400 permettrait de créer en Afrique du Nord une espèce d'équilibre militaire entre le Maroc et l'Algérie.

    Auparavant, le Maroc a déjà demandé la Russie de lui vendre du matériel militaire. En 2013, il a été question d'un sous-marin russe du projet Amour 1650, mais les négociations n'ont pas abouti.

    Les S-400 sont très à la demande parmi les clients étrangers. La Turquie et l'Arabie saoudite ont déjà signé des contrats de livraison de ces systèmes de missiles sol-air.

    Lire aussi:

    Le Maroc espère un nouveau niveau du partenariat avec la Russie, selon l’ambassadeur
    Quand la Russie dame le pion à l’Occident dans le Maghreb
    La Russie entend participer à la construction d’un gazoduc au Maroc
    Tags:
    acquisition, S-400, Dmitri Medvedev, Maroc
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik