Ecoutez Radio Sputnik
    Economie

    LE GOUVERNEMENT FIXE LES PLAFONDS DES TARIFS DES MONOPOLES NATURELS POUR 2004

    Economie
    URL courte
    0 0 0
    MOSCOU, 29 mai /de notre correspondante Alla Issaïeva/. Réuni jeudi, le gouvernement russe a fixé les plafonds de l'accroissement des tarifs des services accordés par les monopoles naturels en 2004.

    Guerman Gref, ministre du Développement économique et du Commerce, a indiqué aux journalistes que la hausse des tarifs sera limitée à 20% dans le secteur gazier, à 16% dans le secteur électro-énergétique et à 12% dans le rail.

    Cette décision n'est pas définitive mais elle sera prise en compte lors de l'établissement du projet de budget fédéral et de budgets des sujets de la Fédération pour l'année prochaine, a souligné le ministre.

    La fixation définitive des tarifs aura lieu plus tard, après que le bilan des activités des monopoles naturels au premier trimestre et au premier semestre 2003 aura été dressé, selon lui.

    Pour la première fois, l'analyse de l'état des monopoles naturels et les prévisions concernant la hausse des tarifs pour l'année prochaine sont réalisées dès le début l'année, a indiqué le ministre. Cela implique des difficultés, en raison de l'absence de la base réelle pour réaliser les estimations pour l'année en cours - on peut s'appuyer uniquement sur les prévisions d'exécution du budget fédéral et celles de frais d'exploitation des monopoles naturels.

    Les monopoles naturels auront à analyser aussi la situation avec les frais de production, afin de ralentir au maximum la hausse des tarifs, a annoncé Guerman Gref. Il faut également aspirer à ce que la composante investissements soit graduellement retirée du tarif, estime-t-on encore au cabinet des ministres.

    Lire aussi:

    Les Druzes d'Israël demandent l'aide russe pour libérer les prisonnières de Daech
    Guerre économique, les États-Unis et la Chine à couteaux tirés
    La collaboration entre le FMI et l'Ukraine bat de l'aile
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik