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    On a donné le départ à la nouvelle privatisation

    On a donné le départ à la nouvelle privatisation

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    Les autorités russes ont fait la première démarche pour réaliser un nouveau programme de la privatisation. On a mis à l'encan 13% du part de l'Etat du plus grand assureur  russe la compagnie « Rosgosstrakh ».

    Pour la première fois on a parlé de la possibilité d'une nouvelle privatisation il y a un an. Plusieurs experts liaient la nécessité d'une nouvelle privatisation au programme du réarmement technique.  Pour ces buts il faut  attirer des moyens extérieurs  parce que l'Etat doit accomplir avant tout des fonctions politiques. Pourtant, c'est l'Etat qui établie la liste des entreprises et il est important d'intéresser les acheteurs, est persuadé le directeur du département de l'information analytique  de la compagnie « RBK » Alexandre Yakovlev.

    Il est logique de supposer que si l'Etat est vraiment intéressé, s'il veut être un partenaire égal avec les investisseurs, il doit faire des propositions intéressantes.  Si on le fait, on verra la demande pour ces blocs de propositions de la part des investisseurs internationaux. Je ne voie pas de raisons pour que les étrangers ne participent pas à la privatisation des compagnies énergétiques, des compagnies pétrolières. Ce sont les domaines qui peuvent être intéressants pour des investisseurs étrangers.

    La liste des plus grands actifs de l'Etat  qui peuvent être mis à l'écran est apparue il y a un mois. Cette liste inclue les actions minoritaires de Sberbank, de la banque VTB et de Rosselkhozbank, du géant pétrolier « Rosneft », du transporteur du pétrole « Transneft » et d'autres. Pourtant, il ne faut pas penser que la privatisation est un simple moyen de gagner de l'argent. Il est très important comment cet argent sera dépensé. Voici l'opinion d'Alexandre Yakovlev.

    L'Etat est intéressé de sortir au marché avec des propositions intéressantes pour les investisseurs, parce que d'un part, il faut compléter le budget. L'Etat essaie de mener la politique de la baisse de son influence sur l'économie.

    Selon le chef du Ministère des finances Alexeï Koudrine, la privatisation va apporter au budget 10 milliards de dollars annuellement. Selon les experts, ces chiffres sont réels. Pourtant, il faut faire tout pour que la nouvelle privatisation ne se transforme pas en un accaparement  des actions d'Etat pour les revendre. Il faut que les actions appartiennent aux investisseurs qui veulent améliorer l'efficacité de l'entreprise achetée. 

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