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    • Union économique eurasiatique : l’accord est signé
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    © Photo: RIA Novosti/Michael Klimentyev

    L’accord sur l’Union économique eurasiatique est signé. Les leaders de Russie, de Biélorussie et du Kazakhstan ont apposé leurs signatures en bas du document historique lors d’une rencontre à Astana. Cela marque la première pierre posée pour fonder l’un des plus grands marchés du monde, sont persuadés les présidents.

    Dans un proche avenir l’Arménie, et la Kirghizie pourraient les rejoindre. La création de l’union économique donne aux trois pays une nouvelle dimension d’intégration et de coopération, a relevé dans son allocution le chef de l’Etat russe Vladimir Poutine.

    « Aujourd’hui nous fondons ensemble un puissant centre d’attraction et d’essor économique, un vaste marché régional, groupant 170 millions d’habitants. Notre union possède des réserves énormes de ressources naturelles. La troïka possède à la fois une industrie développée, une base industrielle, un potentiel important en matière de spécialistes et de culture. La situation géographique permet d’aménager des itinéraires de transports et logistiques de portée régionale, mais aussi globale. »

    Le président du Kazakhstan a pour sa part souligné le principe de fonctionnement de la nouvelle union, à son regard le plus important. Toutes les décisions sont prises par consensus, a dit M. Nazarbaïev.

    « La voix de chaque pays sera décisive. La politique de direction aura pour principe une représentation égale des parties et un appel d’offres pour attirer à ce travail les spécialistes les plus qualifiés. »

    Les pays s’acheminaient depuis plusieurs années vers la création de l’Union économique eurasiatique. Tout a commencé par l’Union douanière de Russie, de Biélorussie et du Kazakhstan. A partir de 2011, les barrières douanières entre les pays sont tombées. Et l’Union eurasiatique est une forme d’intégration plus avancée des Etats, et elle place devant elle des objectifs ambitieux, remarque Viktor Khristenko, président du Collège de la Commission économique eurasiatique.

    « L’Union économique eurasiatique importe en tant que source de croissance pour nos économies, pour la réalisation de notre potentiel. Mais elle importe au même titre pour rendre notre avenir plus durable, prévisible, dans ce monde agité. »

    Après signature, le texte du traité sera soumis aux parlements des trois pays, et comme on l’espère au Kremlin, ratifié rapidement. A partir du 1er janvier 2015, l’Union économique eurasiatique commencera à fonctionner.

    Parmi les prochaines actions de l’Union figurent l’acceptation de l’adhésion de l’Arménie et la préparation d’une feuille de route pour adapter la législation de la Kirghizie. Le Vietnam a déjà exprimé son intérêt à la création d’une zone de libre-échange. Des consultations d’experts sont prévues avec Israël et l’Inde, ainsi que des pourparlers avec la Chine. N

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