Economie
URL courte
10391
S'abonner

La dépendance européenne au gaz russe se confirme, le GNL en provenance des États-Unis censé supplanter la Russie sur le marché européen s'étant avéré non compétitif.

L'année dernière, le géant russe Gazprom occupait 34 % du marché du gaz naturel au sein de l'Union européenne, et tout indique que la Russie restera le premier fournisseur de ce combustible en Europe jusqu'en 2035, écrit Bloomberg.

« La Russie restera le principal fournisseur de gaz pour au moins deux décennies à venir », a estimé l'expert de BP Vladimir Drebentsov, cité par l'agence.

Et d'ajouter que cette situation ne changera pas d'ici là et ce, même si l'UE réussit à réaliser ses projets de diversification de ses sources d'approvisionnement en gaz. Il n'en est pas moins vrai que la concurrence sur le marché deviendra de plus en plus âpre, compte tenu du coût du gaz livré par tube ou à bord de bateaux.

Bloomberg rappelle que c'est en 2009 que les Européens ont déclaré haut et fort leur ferme intention de diversifier leurs sources d'approvisionnement en gaz naturel, mais peu de choses ont changé depuis. Les projets de livrer du gaz en tankers depuis les États-Unis et le Proche-Orient ont échoué, le gaz russe coûtant beaucoup moins cher que le gaz de ses concurrents.

Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join »

Lire aussi:

L'UE accuse le géant gazier Gazprom d'abus de position dominante
Le chef de Gazprom a accusé l'UE de blocage non dissimulé du projet South Stream
Gaz: l'UE reste le marché N°1 de Gazprom
La Turquie accuse la France de se comporter «comme un caïd» en Méditerranée
Tags:
marchés, concurrence, livraisons, gaz naturel liquéfié (GNL), gaz, Union européenne (UE), Gazprom, Vladimir Drebentsov, Proche-Orient, États-Unis, Europe, Russie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook