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Après avoir créé le cloudcoin (CDC), nouvelle cryptomonnaie, l’ingénieur serbe Radovan Bajić est devenu célèbre et riche. Néanmoins, cette nouvelle star de l’informatique a déclaré à Sputnik que ce n’était pas l’argent qui le motivait, mais la possibilité de changer le monde.

Les versions électroniques de l'argent liquide, dont le cloudcoin, permettent d'effectuer des paiements et des virements en ligne sans intermédiaires. L'argent virtuel a de l'avenir, mais il faut tout simplement que les gens en prennent conscience, a déclaré à Sputnik Radovan Bajić.

«À l'heure actuelle, avec le développement d'Internet, les cryptomonnaies remplacent de plus en plus l'argent traditionnel», a relevé l'interlocuteur de l'agence, ajoutant que le besoin d'un argent virtuel s'explique par la nécessité de diminuer l'influence des banques.
Il a comparé ce phénomène à la disparition à terme, selon lui, de la presse écrite sous la poussée de la presse électronique, et notamment d'Internet.

Le cloudcoin est à présent le principal concurrent du Bitcoin et peut, comme ce dernier, souffrir du resserrement des politiques monétaires pratiquée par les principales banques centrales.

Le grand avantage des cryptomonnaies, telles que le cloudcoin et le bitcoin, consiste notamment à ne dépendre d'aucune banque centrale, car elles sont générées par des milliers d'ordinateurs dans le monde et se vendent et s'achètent en ligne.

«La Banque mondiale ne reconnaît pas les cryptomonnaies, celles-ci pouvant diminuer son influence dans le monde», a indiqué le Serbe.
Et de conclure que l'avenir de l'argent virtuel était somme toute entre les mains des États et de leurs dirigeants.

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Tags:
monnaie, Bitcoin, Sputnik, Banque mondiale (BM), Radovan Bajic, Serbie
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