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Le corps sans vie d’un militaire du Peloton de surveillance et d’intervention de Compiègne a été retrouvé dans son logement de service. Le père de deux enfants s’est donné la mort avec son arme de service. Il s’agit du cinquième suicide depuis le début de l’année.

Un nouveau suicide est survenu dans les rangs de la gendarmerie. Un adjudant affecté au PSIG (Peloton de surveillance et d’intervention) de Compiègne, dans l’Oise, a été découvert mort en milieu de journée le 9 mai dans la cave de son logement de service, rapporte La Voix du Gendarme.

Le média indique que le militaire de 44 ans, pacsé et père de deux enfants, a mis fin à ses jours avec son arme de service.

L’APNM Gendarmes et Citoyens, qui a annoncé la nouvelle tragique sur Facebook, a exprimé son soutien aux proches du défunt.

Il s’agirait du cinquième suicide d’un gendarme, après celui d’un sous-officier de la région de gendarmerie d’Occitanie, retrouvé mort le 15 mars à Mauguio, dans l’Hérault.

Un chiffre au plus bas

En 2020, 10 suicides ont été enregistrés dans leurs rangs, selon les données du magazine mensuel L’Essor de la Gendarmerie nationale.

Selon le 14e rapport du Haut comité d’évaluation de la condition militaire, publié en décembre dernier, 2019 a été marquée par une baisse du nombre de suicides parmi les gendarmes par rapport à 2018.

Une diminution notamment expliquée, «sans en tirer de conclusions à ce stade», par «la mise en place en mars 2018 d’un plan de prévention du passage à l’acte suicidaire».

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Tags:
armes, gendarmes, gendarmerie, suicide, France
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