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Selon le président, une feuille de route pour détailler les mesures engagées par le gouvernement afin d'atteindre les 50% d'énergies renouvelables dans la production énergétique française sera présentée d'ici le 1er juillet.

Le président français François Hollande a confirmé lundi matin que la centrale nucléaire de Fessenheim (Alsace) serait la première centrale française à fermer dans les années qui viennent.

"Le décret d'abrogation de l'autorisation d'exploiter la centrale de Fessenheim sera pris cette année", a affirmé M.Hollande lors de la 4e Conférence Environnementale, à l'Elysée.

​"Les discussions sont en cours entre l'Etat et EDF sur les conditions de cette opération et notamment sur l'indemnisation", a-t-il ajouté.

La fermeture de la centrale de Fessenheim était l'une des promesses de campagne de M.Hollande en 2012.

Située à 15 km au nord-est de Mulhouse, entre Bâle et Strasbourg, la centrale de Fessenheim est équipée de deux réacteurs à eau pressurisée d'une puissance de 900 MWe chacun. Elle produit 1,5% de l'électricité française et la moitié de la production alsacienne. En Service depuis 1978, elle est la plus ancienne centrale nucléaire en activité sur le sol français.

Selon le PDG du groupe EDF Jean-Bernard Lévy, la centrale de Fessenheim fermera fin 2018, lorsque le Centre nucléaire de production d'électricité (CNPE) de Flamanville, à 25 km à l'ouest de Cherbourg, sera mis en service.

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Tags:
nucléaire civil, centrale nucléaire, Centre nucléaire de production d'électricité (CNPE) de Flamanville, centrale nucléaire de Fessenheim, EDF, Jean-Bernard Lévy, François Hollande, France
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