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Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé mercredi des peines allant jusqu'à sept ans de prison ferme contre sept personnes impliquées dans l'attaque et l'incendie d'une voiture de police en mai 2016 à Paris, sous les protestations de leurs partisans rassemblés devant la salle.

Des peines allant jusqu'à sept ans de prison ferme contre sept personnes impliquées dans l'attaque et l'incendie d'une voiture de police en mai 2016 à Paris ont été annoncées par le tribunal correctionnel de Paris mercredi, indique l'AFP.

S'il a relaxé deux jeunes hommes qui étaient poursuivis pour participation à un attroupement violent, le tribunal a au contraire condamné le militant "antifasciste" Antonin Bernanos, prévenu le plus scruté de cette affaire retentissante, à cinq ans de prison dont trois ferme pour "violences aggravées".

L'étudiant de 23 ans n'a toutefois pas été incarcéré immédiatement.

Le procès de Valmy est l'épisode final d'une histoire qui a commencé en mai 2016 lorsque, sur le quai de Valmy, un groupe de manifestants cagoulés en noir a mis le feu à un véhicule de police dans lequel se trouvaient des agents. Précisément, l'attaque a eu lieu le 18 mai place de la République où se déroulaient à la fois une action des syndicats de policer, baptisée la «haine antiflics», et un contre-rassemblement non autorisé. Les participants à la seconde manifestation, organisée par le mouvement Urgence notre police assassine, étaient alors descendus dans les rues pour attirer l'attention sur les violences commises par les forces de l'ordre.

 

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Tags:
antifascism, manifestation, police, protestations, Paris, France
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