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    Alexandre Benalla s'en prend à un jeune homme à terre

    Après Benalla, un autre collaborateur de Macron placé en garde à vue

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    Affaire Benalla (194)
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    Après Alexandre Benalla, un autre collaborateur d'Emmanuel Macron a été placé en garde à vue pour «violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public» et «usurpation de fonction». Il s'agît de Vincent Crase, un gendarme réserviste et agent d'accueil pour LREM qui était présent au côté de Benalla lors du défilé du 1er Mai.

    Vincent Crase, un gendarme réserviste et agent d'accueil pour LREM qui accompagnait les forces de l'ordre lors des manifestations du 1er Mai en compagnie d'Alexandre Benalla, a été placé en garde à vue vendredi 20 juillet, a annoncé le parquet de Paris.

    Emmanuel Macron et Alexandre Benalla
    © REUTERS / Philippe Wojazer
    Selon le parquet, M. Crase a été placé en garde à vue en fin de matinée pour «violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public» et «usurpation de fonction».

    Plus tôt le 20 juillet, Alexandre Benalla, le conseiller d'Emmanuel Macron, avait été placé lui aussi en garde à vue dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte après la diffusion d'une vidéo le montrant frappant un manifestant. La présidence de la République a «pris la décision d'engager la procédure de licenciement» d'Alexandre Benalla.

    Le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a été entendu jeudi comme témoin.

    Le Monde a mis en ligne le 18 juillet au soir une vidéo filmée le 1er mai à Paris, où un homme, identifié comme Alexandre Benalla, coiffé d'un casque à visière des forces de l'ordre, s'en prend à un jeune homme à terre.

    Le 20 juillet, une autre vidéo a été postée sur les réseaux sociaux, où on peut voir Alexandre Benalla agresser une femme, en marge de la manifestation du 1er-Mai, place de la Contrescarpe, à Paris.

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    mise en garde, Alexandre Benalla, Emmanuel Macron, France
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