France
URL courte
6211
S'abonner

Un homme d’une quarantaine d’années a été interpellé à Bordeaux pour une raison peu ordinaire: ayant volé une blouse et un stéthoscope, il s’est fait passer pour un médecin pendant au moins 15 jours avant d’être repéré par les services de sécurité de l’hôpital. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits.

Un homme de 46 ans a été arrêté à l'hôpital Pellegrin, à Bordeaux, où il s'est fait passer pour un médecin pendant au moins 15 jours, ont rapporté les médias locaux.

Il a été interpellé ce mardi 9 octobre dans les locaux de l'hôpital où il arpentait les couloirs, une blouse sur le dos, un stéthoscope autour du cou et des ordonnances à la main.

Comment a-t-il bien pu se débrouiller pour rester insoupçonné pendant tout ce temps? Les médias locaux rapportent qu'il répondait systématiquement aux membres du personnel qui l'interrogeaient qu'il arrivait d'un autre service.

Comme l'indique France 3, l'homme cherchait principalement à «s'incruster» dans les conversations des professionnels de santé lors de leurs pauses. C'est par ailleurs durant l'une de ces conversations qu'il a été démasqué. La sécurité du CHU l'a alors retenu jusqu'à l'arrivée de la police.

D'après les médias, le «faux docteur» est inconnu des services de police.

Devant les policiers, il a reconnu ses actes, les justifiants par un «besoin de reconnaissance», précise France 3, en soulignant qu'en l'absence de plainte formulée par un éventuel patient, l'homme a été relâché et devra faire l'objet d'une composition pénale.

Lire aussi:

Darmanin «choqué» par les rayons de la cuisine communautaire dans les hypermarchés
Un simple contrôle vire à la violente agression de deux gendarmes en Charente-Maritime
«Rayons produits bretons»: Ferrand ironise sur les rayons de produits communautaires qui choquent Darmanin
«La lutte contre l’islamisme radical ne plaît pas à tous»: le drôle de limogeage d’un commissaire des Yvelines
Tags:
interpellation, police, médecine, Bordeaux, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook