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Les Français qui ont été victimes d’attaques antisémites estiment que ce sont plutôt des personnes ayant «des idées musulmanes extrémistes» et celles «de gauche» qui commettent ces actes. Tels sont les résultats du sondage de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (FRA).

33% des victimes d'attaques antisémites en France depuis 2013 estiment que ce sont des personnes ayant «des idées musulmanes extrémistes» qui les ont agressées, révèle le sondage de l'Agence des droits fondamentaux (FRA) de l'Union européenne sur les perceptions de l'antisémitisme dans les pays de l'UE, publié en décembre dernier.

​Pour 21% des personnes interrogées, c'étaient des agresseurs possédant des positions politiques de gauche.

Dans le même temps, une grande partie des victimes d'attaques antisémites (40%) n'arrivent pas à «décrire» les auteurs de ces actes.

Christophe Castaner a annoncé le 11 février que les actes antisémites en France étaient passés de 311 en 2017 à 541 en 2018, ce qui constitue une hausse de 74%.

Des milliers de personnes se sont rassemblés le 19 février à Paris et partout en France pour protester contre la multiplication des actes antisémites dans l'Hexagone sur l'appel de 14 partis politiques dont La République en marche, Les Républicains et La France insoumise.

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Tags:
antisémitisme, sondage, Agence des droits fondamentaux de l'UE (FRA), Christophe Castaner, France
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