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    Palais de l'Élysée

    Un homme se rend deux fois armé à l’Élysée pour «rencontrer le Président de la République»

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    Un Versaillais très défavorablement connu de la justice a pris un taxi à destination de l’Élysée avec un sac contenant deux pistolets d’alarme et une bombe lacrymogène, souhaitant assassiner Emmanuel Macron, selon 78actu. Il a été placé en garde à vue. Le journaliste à l’origine de cet article a confirmé cette information à Sputnik.

    Un habitant de Versailles (Yvelines), âgé de 57 ans, qui aurait eu l'intention d'assassiner Emmanuel Macron a été arrêté dans la soirée du dimanche 24 février, a annoncé 78actu.

    L'affaire a été révélée vers 20h15 au commissariat de Versailles quand un chauffeur de taxi s'est présenté et a remis un sac de voyage contenant deux armes de poing d'alarme et une bombe lacrymogène.

    Il aurait raconté avoir pris en charge un client à Versailles à destination du palais de l'Élysée et que pendant le trajet son client avait affirmé être un sympathisant des Gilets jaunes et d'extrême droite.

    «Il parlait aussi de thèses complotistes et affirmait vouloir rencontrer le Président de la République envers lequel il avait des opinions tranchées», a signalé le chauffeur cité par le média.

    Selon lui, lorsque la voiture s'est arrêtée devant le palais de l'Élysée le client est devenu tendu et nerveux et a décidé d'abandonner son projet à la dernière minute. Il a demandé au chauffeur de taxi de garder son sac et a promis de le récupérer plus tard au central de Versailles.

    Intrigué, le chauffeur aurait décidé d'en vérifier le contenu et après avoir découvert son arsenal est allé en informer la police.

    Il aurait raconté que la veille un de ses collègues avait vécu la même histoire. Mais le sac ne contenait qu'une arbalète. L'étrange client était venu la récupérer au central.

    Selon 78actu, une perquisition devait être menée chez lui lundi matin.

    Le parquet devrait décider des suites à donner ce lundi ou ce mardi.

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    Tags:
    gilets jaunes, extrême-droite, gaz lacrymogènes, pistolet, palais de l'Élysée, Emmanuel Macron, Versailles
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