Ecoutez Radio Sputnik
    Emmanuel Macron et Christophe Castaner

    Après les violences à Paris, Macron veut «des décisions fortes», le Net rétorque

    © AFP 2019 Christophe Petit Tesson / POOL
    France
    URL courte
    15919191

    Emmanuel Macron a affirmé samedi soir vouloir prendre rapidement «des décisions fortes, complémentaires» pour que les violences qui ont émaillé l'acte 18 des Gilets jaunes à Paris «n'adviennent plus». La Toile n’a pas tardé à commenter ses propos.

    Lors d'un point de situation à la cellule de crise du ministère de l'Intérieur, Emmanuel Macron, revenu prématurément d'un week-end passé au ski, a condamné les scènes de violences survenues sur l'avenue des Champs-Élysées lors de la manifestation parisienne de l'acte 18 des Gilets jaunes.

    «Je veux qu'on analyse les choses, et que, dans les meilleurs délais, on puisse prendre des décisions fortes, complémentaires, pour que cela n'advienne plus», a-t-il affirmé.

    «Beaucoup de choses ont été faites depuis novembre mais très clairement, la journée d'aujourd'hui montre que sur ce sujet-là et pour ces cas-là, nous n'y sommes pas», a ajouté le Président. Il a estimé, devant la presse, que «tous ceux qui étaient là se sont rendus complices» du saccage des Champs-Élysées.

    La déclaration du Président a provoqué un tollé sur Twitter où certains utilisateurs ont proposé à Emmanuel Macron et à Christophe Castaner la démission comme variante d'une de ces «décisions fortes»:

    Certains n'ont pas oublié le fait que le Président passait un week-end au ski le jour de l'acte 18 des Gilets jaunes:

    Des internautes ont également soutenu l'initiative du Président:

    Tout au long de la journée, des scènes de violences ont éclaté sur le haut des Champs-Élysées où plusieurs commerces et restaurants, dont le célèbre Fouquet's, ont été incendiés, vandalisés ou pillés.

    Au total, 32.300 personnes se sont mobilisées dans toute la France, dont 10.000 à Paris, selon l'Intérieur, mais 230.766 selon le décompte des Gilets jaunes posté sur Facebook. Dans la soirée, le bilan des interpellations est monté à 237 personnes dont 144 se trouvaient en garde à vue à 21H00.

    Tags:
    gilets jaunes, violences, Christophe Castaner, Emmanuel Macron, Paris, France
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik