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L’actrice Brigitte Bardot a adressé une lettre rendue publique au préfet de la Réunion afin de reprocher aux habitants de l’île «qui ont des gènes de sauvages» de maltraiter les animaux. Selon elle, cette «population dégénérée» a des «traditions barbares» dont les animaux souffrent et meurent.

Brigitte Bardot, activiste des droits des animaux, a envoyé une lettre ouverte datée du 18 mars au préfet de la Réunion dénonçant la maltraitance à l'égard des animaux sur ce territoire:

«Cette île qu'ils appellent "l'île du diable" est la seule parmi tous les départements et territoires d'outre-mer français qui continue à se conduire aussi sauvagement avec les animaux», affirme-t-elle. Pour cette raison, l'actrice qualifie les Réunionnais de «population dégénérée» suivant des «traditions barbares».

Défendant les droits des animaux sur l'île, la fondatrice de l'association qui porte son nom, écrit que «les autochtones ont gardé leurs gênes (sic) de sauvages». Elle a fait référence à «des réminiscences de cannibalisme des siècles passés» et à «une population dégénérée encore imprégnée des coutumes ancestrales, des traditions barbares qui sont leurs souches».

Mme Bardot évoque également les «fêtes indiennes tamoules avec décapitations de chèvres et boucs en offrande à leurs dieux et dont les abats jetés à la mer attirent les requins» et demande au préfet de «rendre à cet île démoniaque un peu d'humanité qu'elle a perdue».

Suite à ce courrier, la ministre des Outre-Mer Annick Girardin, en visite à La Réunion depuis dimanche, a écrit sur Twitter que le préfet de La Réunion déposerait une plainte pour «racisme».

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Tags:
cannibalisme, maltraitance, lettre ouverte, animaux, Brigitte Bardot, Départements d'Outre-mer, La Réunion
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