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Après avoir reconnu être l'auteur de la fausse alerte au colis piégé qui avait provoqué la suspension du trafic ferroviaire le 31 mars à Rennes, un agent SNCF devra se présenter devant le tribunal correctionnel, selon le parquet auquel se réfère l’AFP.

Un agent SNCF comparaîtra devant le tribunal correctionnel le 3 octobre, pour répondre de la fausse alerte au colis piégé du 31 mars à Rennes dont il a reconnu être l'auteur, relate l'AFP se référant aux déclarations du parquet. L'homme risque deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.

Libéré au terme de sa garde à vue, «l'intéressé reconnaît les faits», a déclaré à l'AFP le procureur de Rennes, Philippe Astruc.

Ne voulant pas manquer son train, un homme a signalé le 31 mars par téléphone qu'une bombe avait été déposée à Rennes, sous le pont Saint-Hélier qui surplombe les voies, à quelques centaines de mètres de la gare. La police a par la suite identifié et interpellé l'individu, qui s'est avéré être un employé de la SNCF.

À la suite de cette fausse alerte, le trafic avait été interrompu pendant un peu moins de deux heures, affectant plusieurs centaines de passagers, selon la SNCF.

Âgé de 46 ans, l'homme est par ailleurs maire de sa commune de 800 habitants, en Ille-et-Vilaine, selon une source proche de l'enquête qui confirmant une information donnée par le quotidien Ouest-France.

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Tags:
colis piégé, tribunal, fausse alerte, SNCF, Rennes, France
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