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Une soixantaine de croix cassées ou renversées… C’est dans ce piteux état que les habitants d’un village du Gard ont retrouvé le jour de Pâques le cimetière municipal. Mais dans un reportage de France 2, la journaliste qualifie ces destructions de «mauvaise blague».

Dans son journal de 13h00 du mardi 23 avril, la chaîne France 2 a présenté un reportage sur la profanation du cimetière de Saint-Julien-de-Cassagnas, un village dans le Gard, dans la nuit de dimanche à lundi.

Le média a tourné des séquences montrant une soixantaine de croix retournées ou brisées et a recueilli les témoignages des familles de défunts inhumés dans le cimetière pour qui cet acte est «un gros choc».

Mais lors des séquences, la voix-off présente ces profanations comme une «mauvaise blague» qui «dure depuis déjà un an».

En réalité, par le passé, des actes de vandalisme avaient déjà été signalés dans ce cimetière. Mais selon France 2, il n'y a jamais eu de dégradations de cette ampleur.

«Soixante croix d'un coup, c'est une triste première», conclut la journaliste.

Suite à cette profanation, une enquête a été ouverte et confiée à la gendarmerie. Mercredi, deux mineurs, un garçon et une fille, âgés de 16 et 17 ans, soupçonnés d'en être responsables ont été déférés au parquet des mineurs à Nîmes. Selon Éric Maurel, le procureur de Nîmes, cité par Midi Libre, derrière cette profanation, il n'y avait «aucune revendication politique ou religieuse».

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Tags:
vandalisme, enquête, cimetière, profanation, France
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