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Un détenu de la maison d’arrêt de Saint-Malo bénéficiant d’une mesure de semi-liberté n’est pas retourné dans sa cellule le 18 avril et a écopé de deux mois de prison de plus après une semaine de cavale. Pour sa défense, le jeune homme a déclaré qu’il n’avait personne pour garder son chien.

Un détenu de la maison d'arrêt de Saint-Malo, condamné à 6 mois de prison ferme pour des faits de violence et incarcéré en semi-liberté, a été condamné à 2 mois de prison supplémentaires pour évasion. Le prévenu a expliqué sa cavale par le fait qu'il n'avait personne pour garder son chien, a relaté Ouest-France.

Le jeune homme de 24 ans, condamné à 6 mois de prison pour des violences, devait réintégrer sa cellule à la maison d'arrêt de Saint-Malo chaque soir après sa journée de travail. Le 18 avril dernier, il n'y est pas retourné.

Le 25 avril, il a été reconnu par des policiers en plein centre-ville de Dinard. Ivre au moment de l'interpellation, il a été remis à la justice.

Face au magistrat, il n'a rien trouvé de mieux à déclarer… qu'il n'avait «personne pour garder le chien».

En effet, le détenu avait confié son animal de compagnie à une amie mais celle-ci ne pouvant plus le garder, elle l'avait ramené au restaurant où il travaillait.

Pour l'avocate du détenu, ce dernier «s'est retrouvé dans une impasse, avec son chien sur les bras auquel il tient. Personne ne l'a aidé».

Le procureur de la République a qualifié sa démarche d'évasion.

«Il n'a pas compris le sens de la semi-liberté, qui permet de faciliter la réinsertion professionnelle», a-t-il conclu.

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Tags:
réinsertion, impasse, chiens, évasion, maison d'arrêt, Saint-Malo
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