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Dans un entretien accordé au Figaro le dimanche 12 mai, Édouard Philippe a confié qu’il «n’était pas contre» rester à la tête du gouvernement, d’autant que «trois conditions» nécessaires à ce maintien sont «pleinement réunies».

Édouard Philippe a affirmé dans une interview au Figaro, publiée à l'occasion du deuxième anniversaire de sa nomination à Matignon, que les conditions étaient «pleinement réunies» pour qu'il reste Premier ministre, tout en soulignant que la «décision ne lui appartient pas».

«Je considère qu'un Premier ministre est à Matignon aussi longtemps que trois conditions sont rassemblées: la confiance du Président, le soutien de la majorité parlementaire et la volonté de faire. À mes yeux, elles sont pleinement réunies», a-t-il relevé.

Concernant l’assertion selon laquelle Matignon serait «un enfer», comme certains de ses prédécesseurs le décrivent, M. Philippe l’a réfutée catégoriquement:

«Comment oser dire que ça pourrait être un enfer? Je ne dis pas que c’est facile, c’est une responsabilité exigeante que je prends très au sérieux et que j’exerce avec humilité. Mais quand vous avez l’honneur de servir le pays à ce niveau de responsabilité, de diriger une telle équipe gouvernementale, dire que c’est un enfer, c’est inacceptable».

Selon le baromètre YouGov pour Le HuffPost et CNews, ce mois de mai marque néanmoins un coup d’arrêt pour le Premier ministre. Édouard Philippe était moins attendu et il a été moins présent que le chef de l’État. Résultat, il a perdu un point et a rejoint les 26% d’opinions positives d’Emmanuel Macron.

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Tags:
premier ministre, hôtel Matignon, Edouard Philippe
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