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    Glucksmann s’inquiète d’un Frexit, menant à un statut d’«esclave» des grandes puissances

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    «Esclaves des empires russe, américain, chinois». À l’antenne de La Matinale, Raphaël Glucksmann, qui est à la tête de la liste Ps-Place publique aux européennes, a livré sa vision de l’avenir qui attend les pays qui décideront de quitter l’Union européenne.

    Invité de La Matinale de CNews, la tête de liste PS-Place publique aux élections européennes prévues pour ce dimanche 26 mai, Raphaël Glucksmann, a estimé que la dislocation de l’Union européenne transformera ses pays membres en laquais d’empires, notamment chinois.

    «L’enjeu c’est que ces gens qui promettent le retour à la souveraineté nationale en fait nous promettent un destin de laquais, d’esclaves des empires russe, américain, chinois, en voulant détricoter l’Union européenne», a déclaré l’invité de Jean-Pierre Elkabbach.

    ​Pour illustrer son idée, il a cité à titre d’exemple Matteo Salvini, qui a d’ailleurs tenu samedi un meeting à Milan où il a réuni plusieurs figures de partis souverainistes d’Europe.

    «Regardez Salvini qui fait le fier et veut restaurer la fierté italienne en s’attaquant à des pauvres migrants, qu’est-ce qu’il fait quand le premier chinois arrive dans son pays, il vend le nord de Gênes, il vend l’infrastructure stratégique de l’Italie», a argumenté Glucksmann.

    Et de souligner que, d’après lui, c’est ce qui attend les pays s’ils sortent de l’UE.

    «Si on détricote, si on suit ces nationalistes, on va finir comme des laquais des Chinois. C’est ça qui se passe et c’est ça ce que nous promet Salvini. Ils sont forts avec les faibles et ils se couchent devant les forts».

    Tags:
    esclavage, élections européennes, Place publique, Parti socialiste français (PS), Matteo Salvini, Raphaël Glucksmann, États-Unis, Russie, Chine, Europe
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