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Attaque à la préfecture de police de Paris (38)
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Le ministre français de l'Intérieur Christophe Castaner a reconnu l'existence de «failles» à la préfecture de police de Paris suite à la tuerie du 3 octobre.

Dans le sillage du massacre perpétré jeudi 3 octobre à la préfecture de police de Paris, Christophe Castaner a reconnu que l'attaque avait mis en évidence des «failles» dans le suivi de l'assaillant.

«Évidemment, il y a eu des failles, car il y a eu des morts. C'est un agent bien noté avec aucun élément sur sa radicalisation dans son dossier», a déclaré le ministre de l'Intérieur en direct au journal de 13h de TF1.

Christophe Castaner a notamment souligné que les policiers ayant entendu le suspect, Mickaël Harpon, se féliciter de l'attentat contre Charlie Hebdo n'avaient pas souhaité faire un signalement.

Pas de démission en vue

Critiqué pour avoir déclaré, peu après la tuerie, que l'assaillant n'avait jamais présenté de signe d'alerte, M.Castaner a exclu de présenter sa démission. «La question [de la démission, ndlr] se pose-t-elle? Non», a-t-il indiqué.

Plus tôt dans la journée, LCI a annoncé que le ministre serait bientôt entendu par la délégation parlementaire au renseignement en lien avec l’attaque qui avait fait quatre morts, dont trois policiers et un agent administratif.

L’auteur de la tuerie, qui faisait partie du personnel et qui travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), a été abattu.

Après avoir constaté certains signes de radicalisation chez le meurtrier après sa conversion à l’islam, les enquêteurs estiment qu’il pourrait s’agir d’une éventuelle attaque djihadiste. L’affaire a ainsi été remise au parquet national antiterroriste.

Dossier:
Attaque à la préfecture de police de Paris (38)

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Tags:
Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), Paris, police, France, Christophe Castaner
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