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«Flic suicidé, à moitié pardonné», «ACAB»: ce genre d’inscription est apparu sur la porte d’entrée du domicile d’un officier de la BAC en Seine-et-Marne.

Un officier de la brigade anti-criminalité (BAC) de Paris a découvert le 7 décembre la porte d’entrée de son domicile taguée d’insultes anti-police.

C’est en rentrant dans son appartement de Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, qu’il a fait la découverte, après son service qui se terminait vers 7h30.

«Flic suicidé, à moitié pardonné», «ACAB» [Tous les flics sont des salauds], est-il possible de lire sur sa porte, à en juger par la photo relayée par la presse française.

Selon Le Parisien, des inscriptions similaires auraient été retrouvées sur la médiathèque de la ville.

Une enquête a été ouverte pour identifier l’auteur.

Menaces faites aux CRS

L’incident intervient dans un contexte sensible. Le 5 décembre, une dizaine d’agents de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) ont reçu des lettres de menaces à leurs domiciles.

«Pour chaque citoyen blessé, ce sera un membre de famille de FDO [forces de l’ordre, ndlr] qui subira les mêmes préjudices et sans remord. Tenez-vous le pour dit», est-il écrit dans ces courriers relayés sur Twitter par les syndicats Alternative Police (CFDT) et Unité SGP Police-FO.

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Tags:
Seine-et-Marne, France, inscriptions, Brigade anti-criminalité (BAC)
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