France
URL courte
395917
S'abonner

Proférant des menaces de mort et armé d’un couteau, un homme qui avait hurlé «Allahu akbar» en pleine rue en Seine-Saint-Denis ce jeudi 12 décembre, la tête ensanglantée, a été interpellé par la police puis déclaré mort à l’hôpital, suite à un arrêt cardio-respiratoire, selon les médias.

En Seine-Saint-Denis, un homme armé d'un couteau et hurlant en pleine rue «Allahu akbar», accompagné de menaces de mort et de «Je vais tuer tout le monde», a, ce jeudi 12 décembre, été signalé par des passants à la police, relate Le Point.

Quand les forces de l'ordre sont arrivées sur place, elles ont vu une personne entrant dans le fournil d’une boulangerie. Les policiers ont d’abord tenté d’utiliser du gaz lacrymogène mais l’homme a ruiné leurs plans en pénétrant dans le commerce.

L’individu s'est opposé aux forces de l’ordre et les a même menacées avec un couteau. Alors, afin d’immobiliser l’homme en question, les policiers ont utilisé un pistolet à impulsion électrique. Toutefois, avant d’être enfin interpellé, l’individu a réussi à mordre l’un des gardiens de la paix au mollet.

Un homme avec des antécédents psychiatriques

Le suspect était en arrêt cardio-respiratoire au moment de son interpellation et a été déclaré mort à l’hôpital à 17 heures, précise l’hebdomadaire.

L’homme, qui avait 36 ans, était signalé au fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ).

Europe 1 a fait savoir que, selon les informations qu'elle avait recueillies, le suspect avait des antécédents psychiatriques.

Le Service départemental de la police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis s'est vu confier une enquête pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, violences volontaires et menaces de mort réitérées.

Lire aussi:

Nuit de chaos à Argenteuil, des policiers visés par des tirs de mortiers - vidéos
Nouvelle étape du déconfinement en France: ce qui change à partir du 19 mai
Un 4e État américain autorise la formation des pelotons d'exécution
Tags:
morts, blessés, arme blanche, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook