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Atteinte par un tir de la police lors de l’acte IV des Gilets jaunes, le 8 décembre 2018, Fiorina Lignier a publié un témoignage poignant sur son calvaire. La conséquence selon elle d’une répression inédite en France. Entretien-choc.

«C’est Bagdad!» nous commentait ce jour-là sur Telegram la correspondante de Sputnik sur le terrain. Car le 8 décembre 2018 sur les Champs-Élysées, la manifestation des Gilets jaunes tournait au chaos. Au milieu de celui-ci, Fiorina Lignier, une jeune femme de 20 ans venue manifester paisiblement.

Le mouvement avait pris de l’ampleur, et face à celui-ci, le gouvernement mit sur le pied de guerre un dispositif policier hors-normes. Quand les casseurs s’en prirent au drugstore, devant l’Arc de Triomphe, les forces de l’ordre ripostèrent par une volée de grenades et de LBD. Tir délibéré ou hasard tragique? Un projectile atteignit au visage Fiorina Lignier, qui s’écroula immédiatement au sol.

Un demi-litre de sang perdu, le nez et le visage multifracturés, un traumatisme crânien et surtout la perte d’un œil: depuis quatorze mois, la jeune femme vit un calvaire. Elle a publié un témoignage poignant, Tir à vue, la répression selon Macron (Via Romana, 2019).

La jeune femme a aussi été au centre de plusieurs polémiques, à la suite de sa candidature aux élections européennes du printemps 2019 sur la liste de Renaud Camus, l'auteur de la formule controversée du «Grand Remplacement». Nous l’avons reçue en studio: aucune polémique n’a été évitée.

Un entretien qui ne vous laissera pas indemne. 

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