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Propagation du coronavirus en France (341)
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Un ingénieur bio-médical et son complice ont été interpellés dans le Val-de-Marne pour trafic de respirateurs. Face aux enquêteurs, l’homme a affirmé vendre des appareils qu’il réparait et que l’hôpital n’utilisait plus.

Deux salariés de l'hôpital privé Paul d'Egine de Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, ont été interpellés dans la soirée du 27 mars et placés en garde à vue pour avoir tenté de revendre des respirateurs sur Internet, annonce France Info en se référant à des sources proches de l'enquête.

Selon le média, la police a été alertée par un fabriquant de respirateurs ayant remarqué une annonce postée sur le site Le Bon Coin: un particulier avait en effet mis en vente un respirateur au prix de 450 euros tout en vantant les mérites de l’appareil.

«Léger, compact, fiable et convivial, il offre le même niveau de performance qu'un appareil de réanimation», était-il indiqué dans l'annonce.

Appareils réparés et inutiles?

Comme l’a révélé l’enquête, l’auteur de l’annonce s’est avéré être un ingénieur bio-médical âgé de 29 ans. La brigade anti-criminalité de Champigny-sur-Marne a réussi à l’interpeller devant l’hôpital privé Paul d’Egine où la transaction devait avoir lieu. Un autre respirateur se trouvait d'ailleurs dans son casier.

Selon France Info, il a reconnu les faits puis a expliqué aux enquêteurs qu’il réparait ces respirateurs dans le cadre de son travail et que l’hôpital ne les utilisait plus.

Un second employé de l’établissement, soupçonné d’avoir joué le rôle de guetteur, a été arrêté plus tard dans la soirée.

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épidémie, Covid-19, France
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