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«D'importantes annonces», dans le cadre d'un plan de soutien à la filière automobile qui est embourbée par la crise sanitaire, seront faites par Emmanuel Macron ce mardi 26 mai, selon une source proche de l'exécutif, citée par l’AFP.

Emmanuel Macron prévoit de faire «d'importantes annonces» ce mardi 26 mai sur le soutien à la filière automobile, informe l’AFP en se référant à une source proche de l'exécutif. Le plan de soutien serait orienté vers les technologies vertes, selon le ministre de l’Économie, alors que le Président portera «le plan de filière à son niveau», précise la source.

«Ce plan a différentes composantes: souveraineté industrielle, transition vers les véhicules propres, et vise aussi à préserver la compétitivité du secteur», a précisé la source.

Elle a d’ailleurs indiqué que le Président prévoyait de porter «le plan de filière à son niveau».

La source a souligné le «gros travail préparatoire fait par les ministres de l'Économie et des Finances ainsi que de la Transition écologique et solidaire», Bruno Le Maire et Élisabeth Borne.

Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire avait affirmé jeudi dans Le Figaro que le chef de l'État annoncerait «la semaine prochaine un plan de soutien pour le secteur automobile», après avoir indiqué lundi que c'était lui qui s'y attèlerait «sous 15 jours».

Selon Le Parisien, Emmanuel Macron va présenter un plan qui comprendra le rétablissement d'une prime pour l'achat d'un véhicule hybride et une hausse de celle en faveur des voitures électriques et de la prime à la conversion d'un vieux diesel.
Bruno Le Maire a affirmé que le plan de soutien serait orienté vers les technologies vertes. Il a réclamé en échange une relocalisation de productions en France.

Les démarches précédentes du gouvernement

Le gouvernement a d'ailleurs haussé le ton durant la semaine vis-à-vis de Renault dont il est actionnaire à hauteur de 15%. Bruno Le Maire a soumis jeudi son feu vert pour un prêt de cinq milliards d'euros à des engagements, alors que le groupe Renault doit dévoiler le 29 mai les contours d'un plan d'économies de deux milliards d'euros.

Édouard Philippe avait, lui, prévenu mercredi que le gouvernement serait «intransigeant» sur la «préservation» des sites de Renault en France, au moment où le constructeur envisagerait, selon le Canard enchaîné, d'arrêter quatre sites en France, dont celui de Flins, dans le Yvelines, qui assemble la citadine électrique Zoe et la Nissan Micra.

Le marché automobile européen a été divisé par quatre en avril après une chute de moitié en mars, comparé à l'an dernier. Le secteur pèse en France 400.000 emplois industriels directs et 900.000 avec les services.

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Tags:
France, automobile, Emmanuel Macron
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