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Le tueur en série Guy Georges a été condamné en 2001 à une peine de prison à perpétuité. Pourtant, il a désormais le droit de demander sa libération conditionnelle malgré une pétition lancée en 2017 pour réclamer son maintien en détention.

Guy Georges, né Guy Rampillon, a violé et tué sept jeunes femmes à Paris à la fin des années 90, rapporte Valeurs Actuelles. Le 5 avril 2001, il a été condamné à une peine de prison à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de 22 ans.

Devant la Cour d’Assise en 2001, il avait alors déclaré:

«J'assume ce que j'ai fait, mais j'ai une haine de la société. Je leur en veux. La peine qu'on va m'infliger, c'est rien. Moi, je vais m'infliger une peine. Je ne sortirai jamais de prison, vous serez tranquilles. Quoi qu'il arrive, je ne recommencerai jamais. Même si vous ne l'acceptez pas, je vous demande pardon».

Depuis la condamnation 19 ans se sont écoulés mais en prenant en compte sa détention provisoire cela fait au total 22 ans. 

La période de sureté de sa peine ayant été fixée à 22 ans, il est en droit de demander une liberté conditionnelle depuis le 30 mars 2020.

Dans le cas d’une telle demande, les détenus condamnés à de longues peines font l’objet d’une évaluation par le Centre national des personnes détenues (CNE), comme l’exige la procédure, ce qui permet d’évaluer leur personnalité et dangerosité.

Une pétition lancée 

Mais, selon le média, il n’est pas précisé si le prisonnier, incarcéré à Ensisheim, dans le Haut-Rhin, a demandé une mesure de libération anticipée. 

Depuis février 2017, une pétition en ligne réclame son maintien en détention au terme de sa période de sûreté. Elle a déjà enregistré 17.248 signatures. 

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Tags:
France, liberté, tueur en série
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