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    Minsk pourrait réintégrer l'APCE après abolition de la peine capitale

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    Minsk pourrait réintégrer l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) après avoir aboli la peine capitale, a déclaré à RIA Novosti la Luxembourgeoise Anne Brasseur, animatrice d'une table ronde consacrée à la liberté des médias en Biélorussie.

    Minsk pourrait réintégrer l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) après avoir aboli la peine capitale, a déclaré à RIA Novosti la Luxembourgeoise Anne Brasseur, animatrice d'une table ronde consacrée à la liberté des médias en Biélorussie.

    La longue histoire des relations entre Minsk et Strasbourg est jalonnée de reproches réciproques. En 1993, la Biélorussie a reçu le statut d'invité spécial, mais en 1996 sa demande d'adhésion à l'APCE a été gelée en réponse à l'élargissement des prérogatives présidentielles au détriment du pouvoir législatif. En 1997, à la suite de l'élection présidentielle jugée non démocratique par l'APCE, Minsk a perdu le statut d'invité spécial. Depuis, les autorités biélorusses ont à plusieurs reprises tenté de réintégrer l'Assemblée.

    Selon Mme Brasseur, l'APCE connaît le moyen d'aider la Biélorussie à revenir à Strasbourg, mais pose comme préalable l'abolition de la peine capitale.

    Après avoir rappelé que la politique de Minsk "n'était pas entièrement conforme aux valeurs du Conseil de l'Europe", la parlementaire luxembourgeoise a également dénoncé le non-respect de la liberté d'expression dans le pays.

    A la question de savoir ce qu'elle attendait de la prochaine présidentielle en Biélorussie, Mme Brasseur a répondu qu'elle attachait une importance particulière à l'accès des candidats aux médias.

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