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    Syrie: Moscou réaffirme son soutien au médiateur international Brahimi

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    Situation politique en Syrie (2930)
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    La Russie ne cessera de soutenir les initiatives de Lakhdar Brahimi, émissaire spécial de l'Onu et de la Ligue arabe pour la Syrie, tout en signalant que ses idées ne reposent forcément pas toutes sur un consensus, a indiqué Alexandre Loukachevitch, porte-parole de la diplomatie russe.

    La Russie ne cessera de soutenir les initiatives de Lakhdar Brahimi, émissaire spécial de l'Onu et de la Ligue arabe pour la Syrie, tout en signalant que ses idées ne reposent forcément pas toutes sur un consensus, a indiqué jeudi Alexandre Loukachevitch, porte-parole de la diplomatie russe.

    "Oui, effectivement, nous accordons et accorderons notre soutien à M.Brahimi (…), mais ce soutien n'est pas inconditionnel, les idées du médiateur international ne reposant forcément pas toutes sur un consensus", a déclaré le diplomate devant les journalistes à Moscou.

    Et d'expliquer que les idées exposées par M.Brahimi lors de consultations au Conseil de sécurité de l'Onu à New York n'avaient pas trouvé de "consensus total".                            

    Intervenant lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'Onu, M.Brahimi a notamment déclaré que "les accords de Genève ne pouvaient pas être appliqués sous leur forme actuelle" et que le Conseil de sécurité devait "préciser certains paramètres susceptibles de constituer la base d'un dialogue".    

    Réuni le 30 juin dernier à Genève, le Groupe d'action sur la Syrie, comprenant les ministres des Affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu, de la Turquie et de pays de la Ligue arabe, a formulé des principes permettant de régler la crise syrienne. Ces principes prévoient notamment la création d'un gouvernement de transition réunissant toutes les parties en conflit.

    Devenue guerre civile, la révolte en Syrie se poursuit depuis mars 2011. Selon les Nations unies, le conflit a déjà fait près de 60.000 morts. L'Occident et certains pays arabes réclament le départ du président Bachar el-Assad, en estimant que cela mettra fin aux violences. Par contre, la Russie et la Chine craignent qu'une ingérence extérieure en Syrie n'aggrave encore plus le conflit et ne désorganise complètement l'Etat syrien.

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