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    L'OSCE appelle la Biélorussie à modifier sa législation sur les médias

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    La Biélorussie devrait modifier sa législation réglementant le fonctionnement des médias, a déclaré Dunja Mijatovic (Bosnie-Herzégovine), représentante de l'OSCE pour la liberté des médias, lors d'une rencontre avec des parlementaires biélorusses à Minsk.

    La Biélorussie devrait modifier sa législation réglementant le fonctionnement des médias, a déclaré mardi Dunja Mijatovic (Bosnie-Herzégovine), représentante de l'OSCE pour la liberté des médias, lors d'une rencontre avec des parlementaires biélorusses à Minsk.

    "A mon avis, il y a un besoin urgent de se pencher sur la liberté des médias en Biélorussie, de lancer des réformes et de modifier la législation dans ce domaine. En tant que représentante de l'OSCE pour la liberté des médias, je note toujours que tous les actes législatifs portant sur les médias doivent être conviviaux pour les journalistes et encourager leur travail au lieu d'imposer des restrictions", a ajouté Mme Mijatovic.

    Commentant la loi sur les médias en vigueur en Biélorussie, la responsable de l'OSCE a déclaré qu'elle devait être révisée. "Mon bureau a déjà préparé une analyse juridique de cette loi. Il faut la réformer", a-t-elle déclaré.

    Le président de la commission parlementaire biélorusse pour les affaires internationales Nikolaï Samosseïko a pour sa part indiqué que Minsk souhaitait que l'Europe "adopte une position objective et se montre prête au dialogue". 

    "La Biélorussie est ouverte au dialogue dans tous les domaines. Nous espérons que l'Union européenne adoptera aussi cette position. L'analyse des sanctions et des ultimatums que l'UE a lancé à la Biélorussie montre qu'ils sont contre-productifs", a noté M.Samosseïko.

    Les relations entre la Biélorussie et l'UE sont tendues depuis plusieurs années. L'UE, qui dénonce la violation des droits de l'homme par Minsk, a adopté des sanctions à son égard. Plus de 200 fonctionnaires, jugés responsables de la répression de l'opposition, sont interdits de déplacements dans l'Union, où leurs avoirs sont gelés. L'UE n'annulera les sanctions qu'en cas de libération de tous les "prisonniers politiques" en Biélorussie.

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