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    Armée syrienne dans une banlieue de Damas

    Syrie: l'usage de la force inadmissible sans l'aval de l'Onu (Lavrov)

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    Une éventuelle intervention en Syrie (2013) (295)
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    L'usage de la force sans l'aval du Conseil de sécurité de l'Onu est inadmissible, a indiqué le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov lors d'un entretien téléphonique avec le médiateur international sur la Syrie Lakhdar Brahimi, évoquant une éventuelle opération américaine dans ce pays.

    L'usage de la force sans l'aval du Conseil de sécurité de l'Onu est inadmissible, a indiqué le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov lors d'un entretien téléphonique avec le médiateur international sur la Syrie Lakhdar Brahimi, évoquant une éventuelle opération américaine dans ce pays.

    "Le ministre a insisté sur l'inadmissibilité d'une intervention militaire dans un pays souverain sans l'autorisation du Conseil de sécurité des Nations unies, ce qui serait une violation flagrante du droit international", lit-on mercredi dans le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

    Selon la diplomatie russe, l'initiative de cet entretien revient à l'émissaire spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie.

    Le 31 août, le président américain Barack Obama a demandé au Congrès de donner son feu vert à des frappes en Syrie suite à l'attaque chimique du 21 août dernier dans une banlieue de Damas qui aurait fait, selon la Coalition nationale de l'opposition syrienne, plus de 1.400 morts. Washington en attribue la responsabilité au régime du président Bachar el-Assad. Des pays occidentaux ont profité de cette information non confirmée pour appeler ouvertement à une intervention militaire en Syrie sans l'aval du Conseil de sécurité de l'Onu. Damas dément toute implication dans cet événement, déclarant que l'armée n'a jamais recouru aux gaz de combat.

    M.Obama a à plusieurs reprises déclaré qu'il considérait l'emploi d'armes chimiques en Syrie comme une "ligne rouge" dont le franchissement autoriserait une intervention armée. Lors d'une conférence de presse mercredi à Stockholm, le président américain a déclaré que ce n'était pas lui qui avait tracée cette "ligne rouge", mais l'ensemble de la communauté internationale.

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